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 Reintsurï Ai

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MessageSujet: Reintsurï Ai   Mer 9 Nov - 0:17


Reintsurï Ai
Être soi pour paraître autrui, devenir ce qu'ils obsèrvent




Nom ▬ レインツリー – Reintsurï – L'arbre à pluie
Prénoms ▬ 愛 – Ai – L'amour
Surnom ▬ Aucuns
Âge ▬ 25 Ans
Nationalité ▬ Amenthalys
Rang Social ▬ Roturière
Sexualité ▬ Hétéro
Métier ▬ Traqueuse
Habitation ▬ Pretty Downtown les quartiers aisés, dans une petite baraque rauque.

PARTICULARITÉS


PHYSIQUE
Taille : 1m55
Poids: 52 kg
Cheveux : Bleu glacial, à la limite du blanc, longs et lisses
Yeux : Bleu hétéroclite, c'est à dire bleu sur le dessus, et vert en dessous, en dégradé progressif.
Aspect : Enfantin, fragile et svelte.

KARNEVALE ▬ Substitution des blessures :
Capacités : Interversion complète des blessures entre le détenteur et sa cible ; Transfert complet, ou partiel des blessures du détenteur vers sa cible ; Transfert complet ou partiel des blessures de la cible vers le détenteur.
Limite du pouvoir : Pour utiliser ce pouvoir, il faut absolument une cible vivante. Il faut aussi avoir un contact physique rapproché avec la cible. De plus chaque blessures transférées peut, selon l'envie et la maîtrise du détenteur, s'atténuer ou s'aggraver légèrement. Aussi, une blessure mortelle ne peut en aucuns moyens être transférée. Enfin, il est impossible pour le détenteur de transférer une blessure qui est relatif à un sens, ainsi le pouvoir ne permet pas de transférer une cécité d'une personne à une autre, ou une aphonie.
Maîtrise (Actuelle) : Maîtrise nulle, Ai vient de découvrir son pouvoir avec effroi, il est possible pour elle de substituer des blessures sans le vouloir, rien qu'en ayant un contact rapproché avec une personne. Bien entendu, il lui est impossible par ce procédé d'en échanger l'entièreté.

Armes ▬ Ai dispose de deux brassards de combat en métal d'un poids environnant 2.5 kg. Ces brassards forment une lame aiguisée rétractable et ce sur toute leur longueur.
Équipements ▬ Ai détient un collier rare autour du cou, de couleur blanche et vive, la perle brille de mille lueurs la nuit. La fille ne détient pas d'autre biens en particulier si ce n'est quelques vêtements plus ou moins bien présentés.



MOI & SEULEMENT MOI


Description Physique :

Mon coeur vacillait, une déchirure importante me regagnai lorsque je m'avisai des abords. Cette enclave, je la savais et je la mirai du plus profond de mes souvenirs. Mon regard frôlait l'amertume et chacun de mes membres souffraient. Inconsciemment, mon être s'empressait de connaître la vérité. Etait-ce là le lieu de l'amorce, le fondement de tout un destin? Non, pour aucuns motifs cela fut en mesure de vérifier la réalité. Alors mon corps exista à l'inertie soudainement. Je visualisai d'ici la boîte qui m'enrobait et me rongeait l'âme. Certainement, je, et ma destinée aperçurent cet être si délicat qui siégea en façade.

J'orbitai cette personne et l'explorai de tous détails. Je sentais ses lèvres dessiner des étoiles et disparaître à vive allure, j'esquissai soudainement un sourire des plus intriguant pour deviner une réaction. nulles, alors je circulais encore et m'intéressai de son menton. Courbé, doux et serein, celui-ci semblait s'accorder avec la délicatesse de son odorat. Souple, silencieux et droit, il offrait l'essence même d'un visage gracieux. Puis je tournai encore, le pas abdiquant. Je la dévorai et contemplai son calme indescriptible.

A cet instant, la demoiselle renonça de mes yeux. Ses mains se haussèrent à son minois, ouvertes. Elles ne cachaient alors que la partie supérieur de son visage, où l'iris patientait ma venue. Décidée, je m'avançai dans ce vaste étendu qui me séparait de ses yeux. Plus je réduisais la distance et plus la douleur s'amplifiait, je contenais dans ma poitrine les craintes et les hurlements de la nouveauté. La peur m'envahis et toute distance que mes jambes parcouraient procurait un frisson inexpliqué. Mes mains glissèrent sur les siennes, plus pures même que la couleur qui nous illuminait.

Ses yeux, d'un bleu glacial hétéroclite offrait un soupçon de bonté, qui en accord avec l'entier de son visage reflétait le vide improbable. La vaste étendue que cette couleur procurait pouvait rendre la Terre aussi blanche que la Lune, aussi froide que le Zéro. J'agrippai alors ses cheveux qui, de la même couleur polaire semblaient encore plus purs que sa peau.

Je me retirai d'un pas et levai mes yeux du sol au ciel en un instant. Aussi petite et fragile que moi, sa main dessinait d'un coup un adieu. J'en fis de même, et l'oscillation de chaque parcelle de ma vie s'inscrivait sur le verre qui nous séparait.
Elle était moi.
Description psychologique :

Je me scrutais alors dans cette glace, en vain. Cette fille semblait transparente, inexistante. Sa voix ne s'élevait toujours pas, et cette substance hyaline bloquait toujours ma destination. J'élevais alors la mienne à travers ce cristallin, et lui décrocha l'une de mes demandes.
    -"Qui, qui, Ô diable, qui sauriez vous être?"

Sa tête s'inclinait curieusement, ce signe inexpliqué assurait alors l'incompréhension de mon interrogation par celle-ci. Je compris alors qu'il n'y pouvait y avoir de réponse à ma demande, et ce, car mon être le savait à son profond. Mes pensées continuèrent à débattre sur la raison, alors que mes lèvres déposèrent déjà, la prochaine phrase. Aucun son n'en sortait, alors j'apprenais de moi-même que je ne pouvais parler que lorsque l'intérêt se présentait.
Mon calme emporta une victoire certaine, moi, je me battai contre tous ces vers qui me menaient en amnésie. Mes yeux la fixaient, les siens me fixaient, ma voix ne sortait plus, ce conflit ne menait nulle part. Mon corps inerte, patientait le bon instant. Je ne pensais plus qu'à elle, à sa respiration, à son ouïe, à ses pensées. L'impossibilité de lutter un instant de plus me gagnait, mais je ne pouvais me résoudre à abandonner mes idéologies.
    "-Cet endroit, qu'est-il?

Son sourire s'agrandit, il m'indiqua alors que ma curiosité fut, une fois de plus vaine. Et pourtant, ma conscience ne l'ignorait pas. D'un instant à l'autre, sa voix retentit dans l'enclave. La dureté de celle-ci me frappait d'un ton froid et insouciant. À Cet instant là, je ne pouvais me résoudre à la vérité. Je le connaissais, ce savoir indescriptible qui vous remémore une douleur certaine : la solitude.
    "-J'en remercie le destin!"

Elle disparut et je me retrouvai seule. Comme par habitude, l'isolement savait me hanter jusqu'à que mes doigts se brisent sous les émotions de mes sentiments. Je fis un pas, et compris alors qu'avancer me permettait de rester en vie. Aller de l'avant pour survivre.
Ma respiration ralentissait, mes yeux s'ouvrirent. Au dessus de moi se distinguait cet étendu de bois qui constituait ce berceau. La réalité existait à nouveau, ma tête brûlait et soufflait ses douleurs. Je me levai doucement, un visage pleurant un sourire mitigé et je riais de ce que je vivais, de ce que je visais. Après tout...
J'étais Moi.

Phobies :

Je criai, je pleurai, je boudai et je me mutilai lorsque je le perdis. J'en ouvrais le cachet et contemplait la faible lueur venir vivifier mon visage. La perle blanche qui luisait me réconfortait et me rapprochait un peu plus de mon passé, de moi-même. Lorsque mes sentiments se bataillaient une question, je sortis la chaine de son coffret et l'équipai difficilement autour du cou. Mes mains finirent toujours par l'enserrer contre ma poitrine. La peur m'envahissait à chaque égarement, et j'offrais jusqu'à ma vie pour le récupérer. Mes angoisses se justifiaient, la sphère représentait ma vie, mon identité. Il contenait aussi mes sensations et mes pensées.

Levée, je m'orientai jusqu'à mes vêtements. Mes cauchemars terminèrent leur désolation et mon corps tremblait, mes jugements furent ardus. Je me vêtis lorsque l'effroi me pénétra soudainement, le vent qui soufflait frottait sous l'issue de ma baraque. Je fuyais les ténèbres et ne pouvait me contenter de la réalité. Mes craintes soulevaient de nombreux dire et aucunes résolutions ne s'offraient à moi. Fermer les yeux et patienter que l'obscurité s'éloigne ne se trouvait en être une.

Couverte, je reposai ma tête au chaud. Dans l'espoir de ne plus apercevoir un mystère noir. Je me rendormis et fit un autre de ces rêves désagréable qui vous ronge jusqu'à le dernier de vos os. Perdre l'être cher est une douleur incommensurable, la vie me poussa à le vivre deux fois de suite. Mes rêves en fut hanté, et chaque souffle dernier que je réécoutais m'offrait des frissons. Je ne voulais plus perdre ces êtres qui me faisait persévérer.
Ils étaient là

PSYCHOLOGIE

Ai est une jeune femme de nature calme et dispose d'un énorme controle de soi. Sûre d'elle, ses convictions peuvent paraître glaciale et peuvent se ressentir dans le ton de sa voix. La dame raisonne de façon claire et logique, et ne parle que lorsque vraiment nécéssaire. De plus, elle peut paraître transparente par moment, c'est à dire qu'on ne la remarque pas forcément. Elle persiste dans ses idéologies et ses pensées, elle se donnerait corps et âme pour réaliser ce qu'elle admire, ce qu'elle désire. De nature solitaire, elle à tendance à éviter les gens pour ne pas trop s'attacher à eux et pour éviter de les blesser.

Son caractère peut donc paraître distant et froid, bien qu'au fond d'elle s'y cache de la timidité. Il peut être même légèrement enfantin par moment. Surtout lorsque la présence d'une personne qui l'intimide sentimentalement se laisse apercevoir. En revanche, les forces supérieures ne l'impressionnent pas, la damoiselle ne se laissera pas marcher sur les pieds, excepté lorsqu'elle doit encaisser pour atteindre son but.

Malgré sa discrétion et son attitude froide, il y deux traits de caractère que l'on peut remarquer très facilement chez elle. Sa capacité insolite et inhabituel à toujours percevoir les pensées des autres, elle en deviendrait même empathique. Ainsi que son attitude sereine face à la mort, en effet Ai n'est aucunement effrayée de mourir. Aussi, à cause de cette pensée, elle écarte toute pression et ne se sent menacée que lorsqu'on s'attaque à ceux qu'elle chérit le plus.

PHOBIES :

Perte de contrôle de la situation, perte de son collier, voir son entourage souffrir ou mourir, se faire tirer profondément dans les ténèbres.

MON PASSÉ...


Biographie :

L'amorce se déroula vers mes treize premiers étés, avant cela l'insignifiance ne me permettait pas de comprendre ce que la vie racontait. Ma naissance prit lieu dans un lieu macabre des quartiers populaires d'Amenthalys, avec des géniteurs tout aussi funèbres. Mes souvenirs à propos d'eux s'amenuisèrent au fil des saisons. La raison débuta avec la mort qu'ils s'offrirent après nous avoir confiés aux vieillards, mon frère jumeau et moi. Puis vint ce livre lugubre racontant une magie sordide d'un Karnevale redoutable. L'aïeul nous façonna avec précision dans ses actes, il nous instruisit son savoir entier avant de se rendre à un trépas calme et souriant.

Ces treize années nous prouvèrent avec éclat que la vie ne se rendait pas à la brillance. Je possédais ce bouquin et le dissimulait à mon frère. Nous vivions à nos dépens en demandant ou en dérobant dans le flambeau du jour. Un but réel pouvait nous amener à vivre pleinement notre vie, cependant nous n'en trouvâmes aucuns. Nous éclaircissions alors notre vie en partageant larmes et sourires, jusqu'à ce jour où le livre ne put plus dormir au calme. Yu, mon frère le découvrit dans mes mains lorsque je dormais. La fatigue allumait en moi un sommeil profond, certainement lorsque je feuilletais l'ouvrage en question. A partir de cet instant, chaque lumière restante de la vie devint subitement ombres et douleurs. Chaque sourires que mon frère m'offrait se transformait en dispute et cris.

Son regard semblait être détruit comme une parcelle de rocher pourrait l'être. Après ces trois ans de survie en pleines rues, esquivant la foule et les contactes, mon frère abandonna toutes idées de l'honnêteté de ce monde et de moi-même. Nous nous trouvions pour la dernière l'un face à l'autre, la pluie qui coulait sur nos joues. Les regrets me gagnèrent et les phrases que je contenais chutèrent en moi encore et encore. Je pouvais alors voir ma vie comme une flaque peu profonde envahie par un objet indésiré : mes pleurs.

Trois années coulèrent sans nouvelles de mon miroir. Mes sentiments s'éclaboussèrent soudainement lorsque je rentrais dans la maison que j'habitais furtivement. Au centre de la pièce barricadée reposait ce livre. Le monde entier tournait autour de cette source de savoir. Mon coeur se resserra soudainement et moi je souffris lentement. La suffocation m'empêchait de réagir et je sortis de mon antre afin de fuir les ténèbres. Les visions hantèrent mon esprit, je ne pouvais à peine croire ce que j'aperçus. Sur le livre se trouvait le bijou de toute une réussite, le savoir interdit détenu par l'ouvrage noir. Le pendentif blanc jonchait l'être que devenait mon frère. Tous deux furent à l'arrêt.

Mes larmes ne suffirent alors plus à calmer la douleur qui rongeait mon corps et moi. Pour expulser toute cette haine, cette frustration et l'importante tristesse qui me violait, j'engageai mon corps dans toutes épreuves rudes qui se dressaient à moi. Ma vie commençait enfin à se valoir lors de noble travaux que la dureté de la réalité s'imprégnait encore de mon être. Le soleil débuta soudainement dans ce pendentif brillant que je conservais à mon cou et quelques minutes ensuite, la pièce fut emplie de la chaleur de cette lueur. La cécité s'emparait alors de mes yeux et je pouvais vivre encore une fois entouré par moi-même, par mon frère. Yu me souriait et m'indiqua pour une raison ou une autre qu'il allait passer le restant de sa vie, enfermé dans cette sphère, accrochée à mon cou. Depuis ce jour, décidée par la folie, je me concentrai sur le livre et devinai un moyen de contourner les règles du ciel. Je souhaitais le faire réapparaître une dernière fois afin de m'excuser.

Enfin, le livre me parla à travers ses innombrables énigmes. "Adeptes fiers et certains, trépassez si ce chemin est atteint." D'un sourire figé, mon dernier, je compris, alors que les flammes s'emparèrent des vers, que le joyau que je portais à mon cou fut mon semblable lui-même. Dans mes repens j'entendis les voix qui me hantaient et qui me troublaient. La folie me gagnait peu à peu, la conscience se présentait, et pourtant, je l'ignorais afin de sombrer volontairement dans une disparition morale. Ignorée de tous, mes souvenirs et mes connaissances furent les seules sources d'échappatoires.

Les neuf cycles qui suivirent, je les passèrent en compagnie de mon grand-père et de Yu, raisonnant sur la folie que j'hébergeai en moi, cherchant le meilleur moyen de la résoudre. Vivant en ermite, loin d'Amenthalys, j'appris à survivre tout en pensant. La logique gagnait en place en mon sein, entraînant par la même occasion mon endurance et ma force de concentration. Je revins du désert à ma vingt-cinquième année, pour me loger à l'improviste dans Amenthalys. L'examen des traqueurs arrivait à grands pas, et mon corps s'apprêtait à accepter une nouvelle vie, pleine de sens et d'allégeances. Je le réussis et ce grâce aux neuf années d'entraînement moral et physique pour suivre ses idéaux et trouver un but décent à sa propre vie.

Je devais devenir lui, pour le retrouver, me retrouver


REINTSURÏ


Ton prénom/pseudo ▬ Reintsurï / Zetanorth
Ton âge ▬ 19 ans
Moyenne de connexion ▬ Environ 5 à 7 jours par semaines
Ton niveau de RP ▬ Assez bon... Très bon?
Multicomptes ▬ Ceci est mon premier compte sur le forum!
Comment as tu connu le forum ▬ Soit par Google, soit par un Top-site, soit par partenariat, soit je sais plus vraiment...
As-tu bien lu le règlement ? ▬
Spoiler:
 
Quel est le personnage sur ton avatar ? ▬ Hatsune Miku – VOCALOID

Information Event : Dans quel camp ton personnage va-t-il jouer ? ▬ Il se placera du côté de l'empire, afin d'accéder à ses ambitions et sa liberté.

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avatar
Terek "Alazeïa" Vöronov
✔ I'm gonna help you...

♦ Inscription le : 01/05/2010
♦ Mes messages : 672
♦ Etoiles ★ : 676
♠ Humeur : Paumé.
♠ Emploi(s) : Au chômage à partir de l'event, youpi. C'est super. ET CA TE FAIT RIRE ???
♠ Nationalité : Alzen
♠ Karnevale : Tout Karnevale est rendu inutilisable dans un rayon de trente mètre environ. Un Amenthalysien ne peut rien contre. Un Alzenien puissant peut attraper des migraines, mais aussi en donner. Ne peut bloquer qu'un Opalien à la fois mais la cible ressent des douleurs dans les parties du corps affectées par son propore Karnevale. Toujours activé en temps normal HAHA bien fait.
♠ Sexualité & Statut : Homosexuel/hétérosexuelle selon ta vision des choses, frigide et blasé.
♠ Mon rêve : Que les oiseaux et les Karnevaliens disparaissent de Sphera, mais en fait on s'en fout.
♪ Fiche : Bah...
♪ RP(s) en cours : Oui.
♪ Relationships : Hein ?

MessageSujet: Re: Reintsurï Ai   Jeu 17 Nov - 20:17

BON après les explications que tu as apportées sur la cb au niveau de ton histoire, on peut valider (MÊME SI C'EST QUAND MÊME BIEN HERMETIQUE TOUT CA ET POURTANT J'AI DECHIFFRE DU KAFKA DANS LA LANGUE D'ORIGINE M- comment ça c'est pas le sujet ???).

Un admin te mettra dans le groupe des traqueurs, en attendant tu es validé donc tu peux commencer à jouer~

Spoiler:
 
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Reintsurï Ai

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