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 ALECTO • hey mister handsome {100%}

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Z. Alecto Lytras
❧ Le monde des sciences infinies...

♦ Inscription le : 18/01/2012
♦ Mes messages : 21
♦ Etoiles ★ : 74
♠ Emploi(s) : Traqueur, idole de la foule (dans ses rêves les plus fous)
♠ Nationalité : Alzen
♠ Karnevale : Détecteur de Karnevales.
Karnevaliens, je vous vois, sauf à travers quelque chose. AVEC DES LUNETTES C'EST PRATIQUE SI SI.
♠ Sexualité & Statut : Bisexuel, libertin, volage.
♠ Mon rêve : La célébrité, la luxure, les projecteurs et les paillettes, la vie d'acteur, de star , en fait.

MessageSujet: ALECTO • hey mister handsome {100%}   Mer 18 Jan - 22:33


Zacharia Alecto Charlotte Lytras
And I wish I was a comet to crash at your feet
Just to be remembered



Nom ▬ Lytras
Prénoms ▬ Zacharia Alecto Charlotte.
On ne dira rien sur la virilité des deux derniers sobriquets, ni sur sa tendance à préférer le second aux autres.
Surnom ▬ Jamais de diminutifs sous peine de torture, surnoms élogieux acceptés.
On ne tronque pas le prénom sous peine de puérile colère. "Mister Z", "Monsieur" et "Mon vénéré maître" sont plus recommandés, mais peu usités.
Âge ▬ 27 ans.
La fleur de l’âge aime-t-il répéter depuis quelques années, repoussant l’avancée fatidique de la trentaine.
Nationalité ▬ Alzenien.
Parce que quand on a la classe, on ne fait pas les choses à moitié.
Rang Social ▬ Classe moyenne.
Voire relativement basse, malgré les pensions versées par papa à son ancienne maîtresse.
Sexualité ▬ Bisexuel.
Et fort libertin je vous prie. Tout pour éviter l’ennui d’une nuit de réflexions angoissées…
Particularités Physiques ▬ Cheveux longs, blonds, fort entretenus (le premier qui parle de virilité est envoyé aux geôles), lunettes corrigeant une certaine myopie, corps entretenu et entraîné quotidiennement. Si l’esprit n’est pas sain, compensons avec le corps.
Métier ▬ Traqueur.
Rien de moins, un poste intéressant d’un point de vue financier, mais monsieur rêve d’être acteur, mannequin, idole. A défaut d’un bon producteur, il joue parfois dans quelques pubs ringardes, pose pour quelques magazines de mode.
Habitation ▬ Exigu appartement à Alzen.

I GOT THE POWER


Karnevale ▬ Repère et connaissance de Karnevale.
En clair : de quoi repérer tout Karnevalien non répertorié et donc potentiellement rebelle pour pouvoir ensuite communiquer leurs petits noms à sa hiérarchie. En bref, Alecto peut, en voyant directement une personne (donc cela ne marche pas avec les photos, les dessins, les reflets dans un miroir ou tout simplement à travers une vitre ou autres matériaux transparents et solides) (ce qui est très pratique quand on porte des lunettes) (Mais si) déterminer si celle-ci a un karnevale ou non à une distance de cent mètres. En se rapprochant, Monsieur peut déterminer quel est ce karnevale et, en risquant des forts maux de tête, "lire" quelques informations sur ledit pouvoir, telles que le contrôle, la fréquence d’utilisation, etc… Mais ces dernières informations étant particulièrement difficiles à relever, monsieur les snobe régulièrement.

Armes ▬ Un revolver et quelques explosifs.
Car bien que fourbe et lâche, Alecto reste traqueur et doit donc être en mesure de défendre sa peau et de mettre hors d’état de nuire les vilains rebelles. Tout serait parfait s’il était capable de viser. Même à bout portant, il se révèle être une catastrophe. Heureusement, quelques petites bombes bien utilisées peuvent servir.
Équipements ▬ Bombes lacrymogènes et fumigènes divers, peigne, miroir, mouchoirs.
De quoi fuir en toute tranquillité, semer la discorde et se recoiffer au passage. Très important la coiffure.



TRY TO RULE THE WORLD WITH...


Caractère ▬C’est quoi ça ? C’est quoi ? C’est toi ?
Toi ? Ce type-là ? Pauvre, pauvre Alecto. Les gens disent bien souvent que tu es ridicule, ce n’est pas faux, tu l’es plutôt, quoique tu préfères nuancer les propos de ces « autres », tu te trouves des excuses, tu serais plutôt « extrême ». Un mot qui couvre de multiples réalités, mais tu t’arranges avec, avec la vérité, les faits, ton image.
Tu es ridicule car tu prends trop soin de ton apparence, tu passes de longues heures dans la salle de bain, manges aussi équilibré que possible, évites les abus d’alcool, fais du sport presque quotidiennement… Tu suis à la lettre les conseils des plus grandes stars, des conseils étalés sur le papier glacé de quelques magazines, tu rêves de pouvoir, toi aussi, dispenser ces conseils.
Tu es ridicule, car tu garde encore en toi tes rêves d’enfant, tu es toujours cet enfant qui n’espère qu’une chose. La célébrité, les paillettes, le show-biz, la vie de star, les projecteurs, l’admiration de tes pairs. Tu voulais devenir acteur, mannequin, tu as fini traqueur… Et quel traqueur ! Tu n’a pas abandonné tes futiles espoirs, sans pour autant avoir le courage de te lancer dans le dur monde de la scène. Tu es un traqueur atypique. Là où tes collègues sont entrés avec l’espoir de protéger de nobles idéaux, ceux de l’empereur, là où il y a des gens ayant passé leurs vies à s’entraîner pour assassiner de la manière la plus artistique possible, là où l’on force le respect, toi, tu fais tâche. Tu as raté trois fois l’examen d’entrée, à ton quatrième passage, enfin, tu fus retenu, sans doute pour que tes supérieurs puissent disposer à leur guise de ton utile karnevale. Tu n’es pas un génie tactique, tes plus épiques combats se déroulent contre ta pile de vaisselle sale et ton habitude à fanfaronner en agace plus d’un. Tes collègues te regardent de haut, te prennent pour un imbécile, mais tu fais la sourde oreille.
Tu prends la pose face aux caméras, soignes ton allure, t’exerces à montrer ton meilleur profil aux objectifs. De sourires aguicheurs en paroles langoureuses, tu t’infiltres dans le lit de ton prochain, homme ou femme, offre tes caresses, tes lèvres à qui se laissera tenter. Tu ne veux cependant pas t’engager, ha, ça, jamais, jamais tu ne t’y laisseras prendre, tu as ta fierté, tes idéaux.

Tu ne crois pas au romantisme, à l’amour, tu n’y crois plus et n’en a jamais réellement espéré de personne. Ces belles paroles dans les romans, tu souris en les lisant, ces histoires de nobles prêts à tout pour pouvoir épouser quelque servante effarouchée. Il y a de la tendresse, de la sympathie, de l’affection en ce monde, tu admettras que parfois ces beaux sentiments puissent être exacerbés par une fugitive passion… Mais le long terme t’échappe. Après tout, tu ne sais même pas ce que tu feras l’an prochain, la semaine prochaine. Tu t’efforces de vivre chaque instant sans penser au prochain. Car le futur t’angoisse, terriblement. Autant le chasser de ton esprit, de tes priorités.
Alors tu t’occupes, toujours, tu fais quelque chose, rien de productif, bien sûr, tu demeure dans l’immédiate jouissance. Tu essayes moult activités, les laisses tomber, essayes moult personnes, de nouveaux habits par douzaines. Tu gaspilles ton argent, ton loyer, ton budget nourriture, te retrouvant souvent, à la fin du mois à mendier quelque repas chez tes proches, ta sœurs, cet ex qui te suis de trop près, tes conquêtes généreuses. Tu flambes tout. Insouciant.
On te reproche ton immaturité, cette habitude à être butté, à camper sur tes positions sans écouter les autres, si tu crois que les années bissextiles possèdent un 32 juillet, alors le 32 juillet sera présent dans le calendrier, c’est obligé. Quand tu as tort, et cela arrive souvent, tu boudes, tel un enfant, tu t’isoles pour ruminer, laisse sortir quelques blessants sarcasmes, des critiques acerbes.
Tu ne te met pas à la place des autres, hélas. Tu ne penses que trop peu aux sentiments de tes compatriotes, cela peut t'amener à être rude, égoïste. Pas par méchanceté, non, en général, tu évites la méchanceté gratuite. Tu critiques les passants s'ils portent des chaussettes avec des sandales, tes connaissances si elle t'ont contrarié... Rien n'est gratuit voyons, il y a toujours une cause...

La plupart du temps, quand tu ne souris pas à une caméra imaginaire où à une proie potentielle, tu es étrangement ronchon, grognon. Tu l'es dès que quelque chose n'est pas à ton goût dans ta petite vie et, n'ayant toujours pas gagné à a grande loterie, jamais rien ne se passe correctement dans ton monde. Ainsi, tu te plains, tu joues la drama-queen, tentes d'apitoyer les autres. Après tout, c'est terrible ce qu'il t'arrives, ton coiffeur à raté ta coupe. Tu te plains, presque perpétuellement, veut que l’on s’occupe de toi, que l’on te remarque, que l’on te parle, même si ce n’est que pour de gratifier d’un lyrique « Ta gueule ». Que d’émotion.
Tu prend bien soin de ton apparence, mais es aussi très, trop sensible à celle des autres, si bien qu’un détail plus loin, tu te retrouve à expliquer à telle ou telle demoiselle que son soutien-gorge est trop petit, à quelques paresseux qu’une chemise se repasse, quand tu n’exige pas, avec toute ton autorité de traqueur, que l’on hôte immédiatement ce pull violet. Vraiment, avec ce vert, c’est ignoble voyons. Et voilà que tu te retrouve parfois à poursuivre d’honnêtes vielles dames n’ayant pas compris qu’on évitais les fautes de goût en ta présence. Heureusement pour elles, tu arrives à garder un minimum de dignité et ne les déshabille pas pour cause d’attentant esthétique.
Non, ça, tu ne le fais que sur les gens qui t’intéressent. Tu te montres fort tactile dès que quelqu’un être titille ton appétit, n’hésitant pas à procéder à quelques suaves attouchements sur une nouvelle rencontre. Tant et si bien que ton pauvre minois se mue en une cible parfaite pour diverses gifles, coups, insultes. Mais tu leur demande d’éviter ton nez à tous ces gens, il ne faudrait pas qu’ils ne te le casse… Enfin, en général, tu t’arranges tout de même pour éviter les coups les plus violents, mettant à profit ton entraînement de traqueur pour esquiver autant que possible, devant même parfois mettre fin à quelque rendez-vous galant en fuyant derrière quelques fumigènes.

Car ces exercices imposés aux gens du métier ne te servent sûrement pas à lutter contre de dangereux rebelles armés jusqu’aux dents, non, tu fuis les combats, tu fuis tout court en général. On ne sait jamais, tu pourrais te faire mal… Non, quand tes supérieurs ne te demandent pas explicitement de prendre part aux combats, tu te contentes de jouer la taupe, passant la foule au crible, recherchant toute personne susceptible de posséder un karnevale dangereux pour l’empire ou, au contraire, utile à sa majesté. Tu fais des lites, transmets ces noms à la hiérarchie et, quand quelques colériques tiennent à te faire la peaux, tout comme une vierge effarouchée, tu dégaine ta bombe lacrymogène et si un rasade dans les yeux ne suffit pas, tu disparais derrière un rideau de fumée, lâche, toujours plus lâche. En fait, tu détestes ces batailles, tu exècres les membres tordus et le sang en apesanteur, tu fuis pour mieux protéger tes yeux de ce triste spectacle, ton âme de ces horreurs.
Parfois, tu te demandes ce qui t’a réellement poussé à la traque, comment cela se fait-il que tu n’ai pas encore démissionné. Ta fierté, peut-être, cet orgueil , cette envie de ne pas perdre la face alors que tu te vantes tant de ton emploi, ta prétendue élite… Alors que tu ne rêves que d’une gloire couchée sur le papier glacé, c’est un anonymat gravé dans un monument aux morts qui semble t’attendre.
Car tu t’accordes mal avec l’image du soldat froid que l’on prête trop souvent aux traqueurs, toi qui est si sociable, qui travaille pour ta paye plus que pour l’empire, toi qui aide, quand ton humeur le veut, les petites vieilles à traverser la route, toi qui continues de prendre des cours de théâtre, toi qui perds tes moyens devant les bébés animaux, toi qui te damnerais pour une crêpe Suzette, toi qui deviens les yeux de ta soeur daltonienne… Au final, peut-être que tu as juste fais un mauvais choix, en devenant traqueur, en te soumettant à l’empereur, en adoptant un style de vie décousu, en fuyant toute réflexion trop angoissante. En fait, tu ne fais que douter.

Phobies ▬ Aucune phobie à déplorer chez toi mon bon Alecto… Quoique… Qui est celui qui ne supporte pas de voir des sandales couplées à des chaussettes ? Celui qui fuit ses responsabilités ? Celui qui évite de penser à son avenir ? Celui qui refuse de se laisser bercer par le doux chant de l’Amour avec un grand A ? Celui qui redoute l’anonymat et ne veut pas suivre les pas de ses géniteurs ? Celui qui fuit la moindre effusion de sang ? C’est bien toi Alecto, et bien que ces pathologies ne soient pas explicitement nommées, tu en est bien touché, mais chut, c’est un secret. Une idole n’a peur de rien.



ONCE UPON A TIME


Biographie ▬ Tu es ce pauvre enfant, illégitime, né d’un adultère dans la nuit du dix-sept juillet. Ton père n’étais pas là pour assister à l’événement, oh, non, cela aurait été déplacé. Après tout, monsieur était marié, monsieur était un homme d’affaire important, influent dans cette toute jeune ville volante, Alzen, un de ces types à respecter pour leur richesse, mais dont personne ne saurait définir l’exacte profession. Ta pauvre mère, elle, était tombée sous son charme, durant l’un de ses petits boulots, la pauvre Amenthalysienne tout juste débarquée à Alzen pour faire fortune… Une fortune qui la fuira toujours.
La pauvre donzelle et ton immature paternel entretinrent une relation secrète, cachée aux yeux du public, Monsieur était marié… C’était immoral. Pourtant, discrètement, durant les deux premières années de ta petite vie, il participa, discrètement, à ton éducation, à coup de virements d’un compte à l’autre, juste une aide financière… Pourtant, il leur promettait tout, aux beaux yeux de ta maman : il allait quitter son épouse, c’était obligé, et alors ils pourraient tous deux s’installer dans un manoir volant, vivre dans l’oisiveté…

Mais la triste réalité revint couvrir le si beau ciel de Sphèra. Les affaires, seules véritables amantes de monsieur, le conduisirent à retourner dans sa ville d’origine, la belle Amenthalys. Sa maîtresse, tout autant énamourée qu’au premier jour, le suit, revient vers la ville de ses géniteurs, alors enceinte de quelques mois d’un nouvel enfant. Avec deux années d’écart avec son frère, la petite Callisto voir le jour dans la citée d’Amenthalys.
Hélas, peu après, l’épouse légitime, la femme bafouée apprend l’existence de sa rivale. Fais un scandale de cette odieuse tromperie. Maman tente de retrouver les bonnes grâces de son aimé, elle lui rappelle ses promesses « tu m’avais dis que tu quitterais ta femme ! », crie, pleure, titille la pitié de l’homme en exhibant ses pauvres enfants, insulte le cœur de pierre qui l’abandonne, elle et une maigre pension.

La pauvre femme vous élève pourtant, toi et ta sœur… Elle travaille dur votre pauvre génitrice, enchaînant les petits emplois permis par son éducation lacunaire. Vous êtes retournés à Alzen tous les trois, l’emploi y est encore florissant, la ville n’a que quelques années d’existence, elle attire les entrepreneurs ambitieux, les petits génies de la technologie, les entreprises… Et il faut bien quelqu’un pour nettoyer tous ces locaux, rendre leur limpidité à toutes ces fenêtres.
Vous grandissez, sans père, dans l’admiration de votre génitrice qui brille pourtant par son absence. Mais elle travaille, ce n’est pas de sa faute, elle travaille trop, tout cela pour vous nourrir. Parfois, quand son dur labeur ne l’allonge pas en son lit dès le dîner préparé, elle vous raconte quelques histoires, semble bien peu croire à ces contes où princes et princesse se tombent dans les bras et promettent de s’aimer jusqu’à la mort. Elle n’y croit plus, elle, l’indigne maîtresse. Et toi, tu la crois, elle, ton modèle dans la vie, ta chère mère.

La vie se passe, jour après jour sans que tu n’y puisse rien. Parfois, quelque événement, marquant peut-être, mais ô combien insignifiants face à l’histoire de la Sphère.
La découverte de la cécité de ta sœur fut l’un de ces événements. Vous deux, deux enfants classiques, aimant à se damner quelques sucreries gélifiées de chez Karibo, et surtout les crocodiles. Toi, grand frère, imbu de ta personne, de ta juvénile autorité, tu interdisais formellement à la petite de toucher aux reptiles rouges, les meilleurs. Ils t’étaient dus et tu lui abandonnais volontiers les verts (quelle idée aussi, des bonbons verts, infamie.). Mais hélas la petite fille, avec ses cinq ans de gourmandise, fut prise la main dans le sachet, avalant tes calories rouges quand elle avait promis de ne jamais y toucher. Une dispute parmi d’autre, mais l’événement mit en lumière une tare de ta cadette. Malgré toute sa bonne volonté, elle ne pouvais différencier le rouge du vert. Un docteur eut vite fait de diagnostiquer ce daltonisme.
Après quelques années, voilà qu’un nouvel événement a lieu. Tu n’as que douze petites années, tes yeux, bien que pouvant, eux, distinguer les couleurs, voyaient leur acuité baisser d’année en année dans la maléfique spirale de la myopie. Tes lunettes sur le nez du soir au matin, on aurait pu penser que jamais tu n’aurais pu remarquer une certaine particularité en ton être… Mais tu dû bien avouer que, quand ces verres s’ôtaient de devant tes pauvres prunelles, certaines personnes, oh, bien peu de gens en réalité, t’apparaissaient différemment, comme si un texte immatériel flottaient au dessus de leur tête. Curieux, tu plissais les yeux, lisais ces mots jusqu’à ce que ta tête résonne, jusqu’à ce que les larmes ne cessent de couler de tes canaux lacrymaux irrités. Tu avais un karnevale, et cela fut une grande fierté… Cependant, ta sage mère te recommanda de ne point trop en faire l’étalage, cela pouvait se montrer dangereux… Tu obéissais, te contentant de faire enrager ta sœur, alors dépourvue de tout don.
Deux ans plus tard, cependant, ce fut son tour. La petite Callisto pouvais, parla force de sa volonté, changer les couleurs, les teintes, jouer de la saturation, augmenter quelques contrastes, modifier l’éclat de quelques pigments… Un don pouvant paraître bien plus utile que le tien, toi qui ne pouvais que repérer, déterminer les karnevale d’autres êtres. Tu aurais envié ta cadette, si son don ne s’était révélé à ce point ironique. Modifier les couleurs, un talent bien inutile quand certaines de ces couleurs se soustrayaient à votre regard. Tu en avais presque pitié, te sentais bien mal pour elle. Alors tu l’aidais, lui prêtais tes yeux, voyant les couleurs à sa place, tentant de lui faire comprendre les différences entre rouge et vert.

Loin de ces préoccupations-là, tu te découvrais une certaine passion pour les projecteurs, le luxe et les paillettes. Depuis l’enfance, afin de vous occuper, la reine-mère de votre foyer vous avait inscrits à un atelier de théâtre, une activité que tu prenais très au sérieux. Tu visais la gloire de ces stars couchées sur le papier glacé, tu aspirais à être adulé par la foule, mais cet attractif show-biz n’était pas ta seule motivation, non… Tu te découvrais une certaine passion dans l’apprentissage des textes, un intérêt grandissant quand il s’agissait de jouer des rôles, donner un corps aux personnages quand ils étaient auparavant faits d’encre. Tu travailles tout cela, chaque jour, à chaque récréation, à chaque moment de temps libre. Tu travailles ton élocution, ton jeu, tes gestes et mimiques.
Cette passion, tu la partage avec ta jeune sœur, elle aussi absorbée par ce monde de faux rôles et de lumière. Sans parole, la promesse est scellée. Plus tard. Tous deux serez acteurs, les meilleurs, les plus grands, les plus en vue de la sphère. Tu le fais pour elle qui complexe tant de perdre les couleurs, pour ta mère qui travaille si dur pour vous, pour tous ces gens que tu croises dans la rue et qui demains t’aduleront, c’est certain. Mais tu le fais aussi pour ton père, ou contre ton père, alors jamais, jamais il ne pourra prétendre avoir oublié votre existence. Il cherchera peut-être à se rapprocher de toi, pour être arrosé de ta gloire. Mais alors ce serait à ton tour de le rejeter, le traîner dans la boue devant tous les médias, devenant ainsi l’instrument de la vengeance de ta chère mère.

Mais ce monde doré que tu cherchais à atteindre était telle une farouche demoiselle, il était dur de s’en approcher, plus encore de s’en faire accepter durablement. Ton premier succès te donna des ailes. Tu posas pour une publicité de bas étage, petits encarts imprimés sur un quart de page dans un magazine régional. Qu’à cela ne tienne, ce n’était qu’un premier pas dans ton utopie de célébrité. Bientôt les tapis rouges se dérouleront sous tes pieds et, bravant les foudres de quelques divinités, tu te hisserais vers les cieux, orgueilleux au point de pouvoir piétiner en tout impunité les broderies les plus riches.
Un an après tes débuts, alors que tu démarche toujours les agences de mannequina, les castings, Callisto te rattrape, suis ton chemin, te dépasse même. C’est elle qui t’annonce qu’elle a décroché un rôle pour un téléfilm, une petite production, un rôle secondaire. Mais elle bouge à l’écran, rencontre quelques producteurs, se crée des contacts, fais la connaissance d’influents hommes dans ce monde qui t’attire tant. Elle avait tant été jalouse de toi, c’étais à ton tour de l’envier, tu es heureux pour ta protégée, tu ne cesse pas de lui servir de nuancier, tu l’aide à accorder ses vêtements du mieux que tu peux, lui porte secours pour acheter son maquillage… Mais tu crève d’envies sans parvenir à faire autre chose que quelques figurations de bas étage, quelques publicités… Tu te trouves bien loin de la gloire espérée.

Un jour, pourtant, voilà que Callisto te suggère de mettre à profit ton karnevale, que tu avais jusque-là toujours trouvé des plus inutile. L’empire cherchait à se débarrasser des karnevaliens, quand on avait un don, l’une des manière de rester en règle était de passer un examen, devenir un fonctionnaire, un soldat, un traqueur. Tu pouvais apporter ton soutien à ce monde, servir le pouvoir et, peut-être trouver une occasion pour te projeter sur le devant de la scène, tout en t’assurant des revenus plus réguliers que tes minables apparitions…
Tu avais alors tout juste vingt-deux ans, l’assurance, l’orgueil de la jeunesse. Tu étais persuadé d’être au-dessus de tout, de te démarquer. Mais venir au talent passer l’examen pour devenir traqueur… Ce n’étais qu’une sorte de suicide professionnel. Honteusement recalé, tu te vexais.
Alors, tu commençais à étudier, t’entraîner… Ce que certains avaient fait depuis leur plus tendre enfance. Pour se venger des rebelles, pour pouvoir tuer sans scrupule… Toi, non. Toi tu voulais juste devenir une star, mais, en attendant, tu voulais trouver un boulot et, pourquoi pas, être utile. Trois essais plus tard, ta ténacité fit ses preuves et, sûrement plus pour ton utile karnevale que pour tes capacités réflexives ou de combat, tu te retrouvais traqueur.
Mais il fallait bien avouer que ton emploi n’étais pas des plus excitant, loin des combats épiques, tu passais ton temps à scruter la foule des sphèriens pour trouver les pauvres être frappés par la grâce et possédant glorieusement un karnevale interdit. Tu gagnais ta vie en balançant les karnevaliens non déclarés, en attrapant, parfois, quelques pickpocket, tu étais parfois même envoyé pour faire la circulation… Ha traqueur, métier de vos rêves, engagez vous, qu’ils disaient.


WHO ARE YOU ?


Ton prénom/pseudo ▬ Linwë/Beniyume/Czesensucreavecdumieletdesamandes.
Ton âge ▬ J’existe aux yeux de l’état, j’ai ma carte vitale. Yéé. Donc, seize ans.
Moyenne de connexion ▬ Heu 4/7 ? Interne quoi, mais fraudeuse aussi.
Ton niveau de RP ▬ Heu. Moyen/bon ? Tout dépend de mon inspiration en fait. Mais voilà, vous commencez à être habitués hein.
Multicomptes ▬ NON C’EST PAS VR… Hum. Bon, le troisième truc au cheveux verts. La grenouille. Pas l’algue. Donc Czeslaw.
Comment as tu connu le forum ▬ OHLALALA MAIS PEUCHERE CA FAIT UN BAIL QUOI. Un partenariat ancien je crois.
As-tu bien lu le règlement ? ▬ Le vent s’est levé et à soulevé des éclats de roches et de silice pour le les projeter dans les yeux. Alors je l’ai pas lu. Na.
Quel est le personnage sur ton avatar ? ▬ Barnaby Brooks Jr, from Tiger And Bunny.
Autres ▬ Heu, je sais pas quelle connerie entrer ici encore. Alors je me contenterais de hurler. ALZEN PRIIIIIIIIIDE.

Information Event : Dans quel camp ton personnage va-t-il jouer ? ▬ Par défaut pro-Raziel, on est traqueur ou on ne l’est pas. Mais il a des potes parmi les rebelles. Parmi ceux qu’il n’a pas balancé. Non, pas beaucoup en fait.

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Terek "Alazeïa" Vöronov
✔ I'm gonna help you...

♦ Inscription le : 01/05/2010
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♠ Humeur : Paumé.
♠ Emploi(s) : Au chômage à partir de l'event, youpi. C'est super. ET CA TE FAIT RIRE ???
♠ Nationalité : Alzen
♠ Karnevale : Tout Karnevale est rendu inutilisable dans un rayon de trente mètre environ. Un Amenthalysien ne peut rien contre. Un Alzenien puissant peut attraper des migraines, mais aussi en donner. Ne peut bloquer qu'un Opalien à la fois mais la cible ressent des douleurs dans les parties du corps affectées par son propore Karnevale. Toujours activé en temps normal HAHA bien fait.
♠ Sexualité & Statut : Homosexuel/hétérosexuelle selon ta vision des choses, frigide et blasé.
♠ Mon rêve : Que les oiseaux et les Karnevaliens disparaissent de Sphera, mais en fait on s'en fout.
♪ Fiche : Bah...
♪ RP(s) en cours : Oui.
♪ Relationships : Hein ?

MessageSujet: Re: ALECTO • hey mister handsome {100%}   Ven 20 Jan - 0:45

Non je regrette.

Non.

TU VAS RACCOURCIR CETTE FICHE.

Non je déconne. Je te valide, tapette va.



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ALECTO • hey mister handsome {100%}

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