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 Il ne faut pas vouloir prendre le ciel pour t’asseoir dessus. - terminée

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Oniroku Osmunda
❧ Le monde des sciences infinies...

♦ Inscription le : 21/02/2012
♦ Mes messages : 2
♦ Etoiles ★ : 4
♠ Humeur : Festive
♠ Emploi(s) : Eleveur de Pigeons - (Professeur de Technologie fictif)
♠ Nationalité : Alzen
♠ Karnevale : Maîtrise de la Gravité.

Il est capable de renforcer ou diminuer les effets de la gravité, la gravitation sur une surface, en aucun cas il n'augmente ou diminue le poids des autres. Lorsque une personne ou un objet subit les pouvoirs d'Oniroku, il ressent soit une difficulté de se mouvoir jusqu'à se retrouver carrément à genoux soit l'effet contraire, il se détache en quelque sorte de la gravité, cela va du sentiment de légèreté à la lévitation.

Lorsqu'il l'applique sur lui même, l'augmentation de la gravité ne lui procure aucun effet bénéfique puisque ce n'est pas lui qu'il affecte ou son poids ce n'est que le sol. Par contre lorsqu'il diminue la gravité, il gagne en agilité, il bondit plus haut, court plus vite et peut même léviter quelques instants s'il annule complètement la gravité, dans ce cas il n'a pas vraiment de contrôle sur sa hauteur ou sa direction.

Ses soucis actuels sont :
la durée des effets de son pouvoir (il atteint parfois les 10/15 secondes actuellement mais peut aussi se retrouver à s'épuiser au bout de 6 secondes) qu'il peut augmenter en s'exerçant mais cela demande du temps.
le temps que la gradation/dégradation des effets prend, pour atteindre la lévitation, par exemple, il lui faut au moins 6 secondes et donc il ne lui reste que peu de temps pour léviter. (ce temps peut aussi être tourné à un avantage. Par exemple, si une personne subie une augmentation de la gravité, il aura fallu à Oniroku 6 secondes pour l'immobiliser complètement, il faudra à la personne 6 secondes pour se relever complètement après qu'Oniroku s'est arrêté.)
ses difficultés lorsqu'il lévite
son manque d'aisance sur une surface autre que la Terre, comme l'île flottante d'Alzen qui lui demande plus de concentration.

Il espère que lorsqu'il atteindra un meilleur niveau avec son Karnevale il aura une emprise sur les marées qui sont guidées par la gravité mais qui dépendent d'une surface autrement plus grande que les quelques mètres carrés sur lesquels son pouvoir influe actuellement.
♠ Sexualité & Statut : Assexué - Forcément célibataire
♠ Mon rêve : Changer ma vie en celle que je fais croire que je vis.
♪ Fiche : ma fiche, c'est par LÀ-BAS

MessageSujet: Il ne faut pas vouloir prendre le ciel pour t’asseoir dessus. - terminée   Mar 21 Fév - 2:41


OSMUNDA ONIROKU
Les problèmes sont rares dans les airs. C’est toucher le sol qui est dangereux.



Nom ▬ OSMUNDA
Prénoms ▬ Oniroku
Surnom ▬ 'Roku
Âge ▬ 25 ans
Lieu de Naissance ▬ Amenthalys
Rang Social ▬ Inexistant
Sexualité ▬ Asexué... enfin qui sait ce qu'il fait avec ses pigeons... le soir... quand la lumière est éteinte...
Particularités Physiques ▬ Aucune
Métier ▬ Éleveur de Pigeons et autres volatiles insignifiants qu'il élève à domicile dans le peu d'espace qu'il leur consacre.
Habitation ▬ Appartement ou plutôt Chambre de Bonne dans les quartiers populaires d'Alzen. Elle mesure 11 m² (une pièce centrale de 6 m², une salle de bain de 3 m² et une petite kitchenette de 2 m²) et est située au 12ème étage d'un immeuble délabré où l'ascenseur ne monte pas plus haut que le 10ème. Seul bon point : la présence de beaucoup de fenêtres si l'on oublie le vent très fort à une telle altitude.

I GOT THE POWER




Karnevale ▬ Maîtrise de la Gravité.

Il est capable de renforcer ou diminuer les effets de la gravité, la gravitation sur une surface, en aucun cas il n'augmente ou diminue le poids des autres. Lorsque une personne ou un objet subit les pouvoirs d'Oniroku, il ressent soit une difficulté de se mouvoir jusqu'à se retrouver carrément à genoux soit l'effet contraire, il se détache en quelque sorte de la gravité, cela va du sentiment de légèreté à la lévitation.

Lorsqu'il l'applique sur lui-même, l'augmentation de la gravité ne lui procure aucun effet bénéfique puisque ce n'est pas lui qu'il affecte ou son poids ce n'est que le sol. Par contre, lorsqu'il diminue la gravité, il gagne en agilité, il bondit plus haut, court plus vite et peut même léviter quelques instants s'il annule complètement la gravité, dans ce cas il n'a pas vraiment de contrôle sur sa hauteur ou sa direction.

Ses soucis actuels sont :
la durée des effets de son pouvoir (il atteint parfois les 10/15 secondes actuellement mais peut aussi se retrouver à s'épuiser au bout de six secondes) qu'il peut augmenter en s'exerçant mais cela demande du temps.
le temps que la gradation/dégradation des effets prend, pour atteindre la lévitation, par exemple, il lui faut au moins six secondes et donc il ne lui reste que peu de temps pour léviter. (ce temps peut aussi être tourné à un avantage. Par exemple, si une personne subie une augmentation de la gravité, il aura fallu à Oniroku 6 secondes pour l'immobiliser complètement, il faudra à la personne six secondes pour se relever complètement après qu'Oniroku s'est arrêté.)
ses difficultés lorsqu'il lévite
son manque d'aisance sur une surface autre que la Terre, comme l'île flottante d'Alzen qui lui demande plus de concentration.

Il espère que lorsqu'il atteindra un meilleur niveau avec son Karnevale il aura une emprise sur les marées qui sont guidées par la gravité mais qui dépendent d'une surface autrement plus grande que les quelques mètres carrés sur lesquels son pouvoir influe actuellement.


Armes ▬ Une montre/couteau-suisse à la pointe de la technologie qui regorge de petits gadgets tous plus utiles les uns que les autres... ou pas. Dans le cadre du combat elle permet d'envoyer un appel au secours rapidement à ses "contacts", elle peut aussi sortir une lame de 6~7 cm ou un bâton métallique télescopique qui passe de 2 cm à 1m30 facilement, seulement il est très fin et fragile au bout. Elle renferme aussi une corde de 3~4m dont la matière se rapproche du fil de fer mais en plus fin et qui fait office d’excellent conducteur d’électricité. Autant dire que la montre prend pas mal de place et pèse son poids, elle part du poignet et s'arrête un peu avant le coude. Elle est assez esthétique, il en est très fier et a passé des années à travailler dessus.

Il possède aussi une sorte de Taser qui peut toujours se montrer pratique. Il le garde toujours dans sa poche.

Équipements ▬ Il a un super sac à dos dans lequel rentre aisément toute sa vie : son ordinateur dernier-cri à longue autonomie. Avec ceci il porte toujours son casque audio rouge qui est, évidemment, relié à un mp3 tout aussi évolué que l'ordinateur, qu'il gardé dans une des poches de sa veste légère et imperméable.

Jamais vraiment confronté au combat il se soucie peu des armures et grosses armes blanches ou quoique ce soit qui s'en rapproche de près ou de loin.


TRY TO RULE THE WORLD WITH...





[D'ABORD LIRE L'HISTOIRE AVANT LE CARACTÈRE]
Caractère ▬ Difficile de définir le caractère d'une personne qui n'a pas encore eu l'occasion de s'épanouir, un caractère que l'on a trop peu pu voir s'exprimer par le passé. Comprenez qu'un homme solitaire qui choisit de vivre seul au plus haut étage de la ville la plus haut perchée... y en a qui appelerait ça un hermite non ? Pourtant il a toujours su gardé un contact avec les autres ; ses clients... ses pigeons... ses pigeons... (les oiseaux cette fois-ci) et puis dans un autre temps sa famille. Peut-être devrait-on commencer par ce qu'il a gardé de son passé ?

Son isolement, pour sûr, qui a toujours été une marque de fabrique pour lui. Ce désir de ne pas être comme tout le monde, de s'éloigner de ce que sont les gens, cette populace qui ère sur Sphera sans but précis. De ce fait il n'a jamais été très bavard, non pas qu'ils ne parlent pas avec beaucoup de gens, mais il préfère écourter les discussions, il ne parle qu'avec des phrases courtes, concises et réfléchies comme ta gueule ! / dégage ! phrases qui, malgré leur vulgarité, arrivent à faire passer une idée de manière assez explicite. Forcémment lorsque qu'on a passé deux ans de sa vie à ne parler qu'à des pigeons (de toute sorte) on ne cherche pas vraiment à être poli ni à étendre le débat. Même lorsqu'il s'agit de ses "élèves" ou de ses "collègues" il se contentait de phrases très courtes, ce qui passe très bien sur un ordinateur mais en temps normal les autres lui auraient surement trouvé une nature asociale. Mais loin de là ! Car malgré son dédain parfois très prononcé pour les autres personnes, il s'en intéresse. Son père par exemple, vieux loup de mer qui avait comme principale compagnie les coquillages incrustés dans la coque de son bateau, aimait entendre ce que disaient les autres, connaître leurs secrets, pas seulement pour les dénigrer mais aussi pour voir ce qu'il ratait peut-être. Sa mère, elle aussi, considérait les gens comme des pigeons, des potentiels acheteurs qui lui permettraient par la suite d'accomplir ses désirs propres. Mais encore une fois, ce n'était pas tout, elle savait éveiller en eux l'intérêt pour ses oeuvres et appréciait voir cette étincelle, tout comme Oniroku apprécie partager ses connaissances avec les autres et créer en eux l'intéret.

Ce qui nous amène au plaisir de transmettre, car même s'ils voient bien que la plupart des gens n'ont pas inventé l'eau tiède, il aime les intéresser et leur apprendre des choses, car quoi de plus beau lorsque l'on vit sur une telle terre que d'apprendre à la déchiffrer ? Lui en tout cas, c'est son dada. Il ne passe pas une journée sans faire des recherches ou apprendre de nouvelles choses sur ce qui l'entoure, et même s'il s'est contenté d'un espace clos pendant longtemps, qui avait déjà beaucoup à lui offrir, il est sûr que dès qu'il se retrouvera à l'extérieur il s'émerveillera d'un rien, cherchant à comprendre le moindre mécanisme de la chose la plus insignifiante que le monde aura à lui offrir. Mais contrairement à la plupart des hommes des sciences, ou plutot au stéréotype que l'on s'en fait, il aime rire. Il aime titiller cette corde sensible, cette expression si sincère des sentiments d'une personne. Il aime la spontanéité, la surprise, chose qu'il n'a connu, sans compter le domaine de la science, qu'à Amenthalys avec sa mère et son père. Là aussi se dessine un trait important de son caractère, son amour pour sa famille. Même s'il a eu la chance en suite d'aller vivre chez des gens très acceuillants, la famille de Sebastien, il n'a jamais pu recréer ce lien qu'il avait avec eux, pourquoi ? Et bien c'est très simple, ils étaient différents, uniques pour Oniroku. On peut donc penser que pour créer une vraie relation il a besoin de se trouver face à quelqu'un d'opposer, de complètement différent qui lui fera découvrir ce que lui ne connait pas. Quelqu'un avec qui il se sentirait prêt à faire des phrases longues.

Le problème c'est qu'à part sa maman... côté femme.... bah c'est pas trop ça. Faut dire qu'il n'a pas vraiment essayé, ses études l'ont coupé du monde extérieur à Alzen et à Amenthalys le seul ami qu'il se soit fait, quelqu'un de différent puisque venant d'Alzen, était un homme... Ceci devrait il révéler quelque chose ? Voyons voyons, ne nous élançons pas sur les chemins tortueux de la sexualité, pas avec Oniroku qui trouve déjà assez d'intérêt dans son ordinateur pour en laisser un peu à une femme.

Phobies ▬ Ne s'étant jamais vraiment confronté au monde extérieur, il est très difficile de s'étaler sur ses phobies vue qu'il ne les connait pas encore, pour le moment elles se résument aux coupures de courants, aux endroits sans réseau et au fait de se couper avec une feuille de papier parce que "ça fait vachement mal !!" comme il dit toujours à ses pigeons pour se justifier d'avoir crié.


ONCE UPON A TIME




Biographie ▬
FIRST PART



L’éclosion de l’œuf …

Il serait trop prétentieux de ma part de vous conter le jour de ma naissance, comme si je pouvais m’en rappeler. Bien sûr on m’en a souvent parlé… J’étais un garçon comme les autres… je braillais et braillais encore. Ma mère m’a dit que pendant longtemps j’avais gardé les yeux clos, bien plus longtemps que les autres enfants qui sont nés dans cette bâtisse infectée dans laquelle ils font naitre les enfants à Amenthalys, j’ai l’impression d’être né comme un sauvage. Ma mère pense avoir trouvé une explication, elle dit que j’avais peur de me confronter à ce monde qui ne me convenait pas. Comme pour faire de moi un lâche dès la naissance. Merci maman.

Elle, c’était une artiste. Original pour un habitant d’Amenthalys, n’est-ce pas ? De quelle mauvaise foi je fais preuve ici ! J’ai toujours aimé ses œuvres. La peinture : ce plaisir d’interpréter le monde. J’aime voir le monde à sa façon, toujours plongé dans des couleurs crépusculaires, l’eau toujours calme comme si cet univers l’était. Je l’ai toujours envié pour son talent, moi qui n’ai jamais été bon à rien dans cette cité. J’ai toujours éprouvé une petite préférence pour ma mère par rapport à mon père. L’un comme l’autre, ils ont toujours été exceptionnels avec moi, ils m’ont toujours soutenu. Mon père était un marin, un homme très terre à terre qui lui aussi a eu beaucoup de mal à trouver ses repères dans la cité. C’est sûrement ce que ma mère aimait chez lui, cet aspect d’enfant étouffé par la foule qui avait besoin d’un peu de couleur dans sa vie pour la surmonter. Même s’il ne pêchait pas, il se contentait de conduire les bateaux d’une main de maître que ce soit pour une balade en mer ou justement pour aller pêcher, il nous ramenait souvent du poisson à la maison, offerts par ses camarades matelots, non pas que j’aime particulièrement ça mais ça avait le mérite de remplir nos assiettes. Ma mère et moi préférions qu’il nous ramène du poisson plutôt que sa bande de loups de mer imbibés d’alcool, il faut dire qu’on avait la chance d’avoir une maison assez spacieuse dont une salle de réception parfaite pour accueillir un équipage entier, bien qu’elle ne soit pas vraiment prévue à cet effet. Ma mère aimait beaucoup recevoir, tenir de grands bals masqués où elle profitait de l’euphorie ambiante pour vendre ses tableaux pour plus qu’ils ne valaient. Mine de rien elle s’était fait un nom, pas pour son mari exemplaire avec qui il fallait toujours se battre pour lui faire enfiler un costume… mais par son sens du commerce et sa détermination plus que pour son talent d’ailleurs, ce qui la dérangeait pas vraiment, du talent ils étaient beaucoup à en avoir à Amenthalys, mais vendre plusieurs toiles, certains n’avaient pas cette chance, j’ai toujours admiré ma mère pour ça.

Tout comme mon père, je n’étais pas vraiment à l’aise dans ce genre de mascarade que ma mère dirigeait aussi bien que mon père avec ses bateaux. Alors souvent avec mon père, nous nous tapissions dans un angle et on s’amusait de l’effet de son Karnevale sur les invités, en attendant de connaitre le mien. Il maitrisait les sons… Autant dire que dans de tels endroits où les ragots se font à voix basse, il suffit de monter un peu le volume pour permettre à tout le monde d’en profiter. Le gratin de la société raffolait des interventions de mon père, sans pour autant se l’admettre et tant que cela ne tombait pas sur eux. Le premier qui osait critiquer les peintures de ma mère se retrouvait nu de tous secrets devant l’assemblée. Autant dire qu’à force de faire des tonnes de compliments sur les peintures, pour éviter de voir leurs secrets révélés, ces beaux messieurs et belles mesdames étaient bien obligés de les acheter. C’était parfois à se demander pourquoi ils revenaient la semaine ou le mois suivant ? Et bien j’imagine que ces soirées avaient le mérite de ne pas être anodines.

Tout ça pour dire que j’ai atterri dans un contexte familial très agréable. Seulement je ne me suis jamais vraiment senti à l’aise à Amenthalys.



Le vilain petit canard : rejette ou rejeté ?


Amenthalys est une ville magnifique, on peut difficilement dire le contraire. Mais j’y ai toujours ressenti un manque. Mon père aussi m’a-t-il dit, mais il l’a comblé par la mer, Amenthalys étant la seule ville qui en soit si proche. J’ai essayé aussi, je me suis toujours senti bien lorsque je m’allonge dans le sable, lorsque je nage à contre-courant ou que je me laisse flotté au gré des marées. J’apprécie le soleil, à son couché de préférences, sûrement ma mère qui m’a inculqué ça, j’aime le sentir sur mon visage, j’ai passé le plus clair de mon enfance sur la plage, étendu comme une larve, d’où mon teint halé. Seulement cela n’a pas comblé le vide, alors pendant des années j’ai attendu qu’une chose, un évènement quoique ce soit se produise pour m’aider. Peut-être la découverte de mon Karnevale ? C’est à l’âge de treize ans seulement que je trouvais mon guide. En effet, un certain jeune homme nommé Sébastien, fraichement arrivé d’Alzen venait de débarquer dans la maison voisine. On a tout de suite accroché, lui comme moi n’aimions pas vivre ici, il me racontait chaque jour un peu plus les merveilles technologiques d’Alzen en m’en présentant quelques-unes qui fonctionnaient sur batterie et qu’il avait pu rapporter de son ancien chez-soi. Ma passion pour ces gadgets ne faisait que croître un peu plus chaque jour qu’il m’en parlait. C’est là que j’ai compris où était ma place dans le monde, du moins c’est ce que je pensais à l’époque. A quatorze ans mon unique objectif était devenu de déménager provoquant forcément une incompréhension totale de mes parents.

Pour ma mère, la vie sans les beautés artistiques qu’offre la ville est inconcevable. Quant à mon père, aller vivre sur un rocher flottant (c’est à peu près tout ce qu’ils connaissaient sur Alzen) est complètement insensé, contre-nature et qui plus est, ça l’éloignerait de la mer et de ma mère. Pas question donc de compter sur eux pour le déménagement. Malgré tout ils se montrèrent compréhensibles, ma mère rapprocha l’émerveillement que j’éprouvais pour « ces bidules » à la passion qu’elle a pour l’art et mon père voulait croire en mon potentiel, n’ayant pas trouvé de talent dans lequel me lancer ni de Karnevale j’étais très proche de l’inutilité complète dans la société. Ils entreprirent donc d’économiser pour que je me rende le plus vite possible sur l’île. Le problème du logement fut très rapidement réglé, nous entrâmes en contact avec de la famille de mon voisin qui s’occupaient des démarches sur Alzen pour m’inscrire aux écoles et qui acceptaient de m’héberger pour quelques temps. La différence des moyens de communications entre les villes posa un problème au début mais nous finîmes par nous servir exclusivement de lettres et de pigeons, c’est peut-être de là que provient ma vocation ? … … Mais tout finit par s’arranger. Chaque jour je remerciai allègrement mes parents de m’offrir une telle opportunité et chaque jour ils me rappelaient que je devrai leur écrire très souvent, un compromis qui ne me dérangeait pas du tout, j’ai toujours aimé me servir d’une plume, je pense que si j’avais dû rester à Amenthalys je serai devenu écrivain ou un truc dans le genre. Sébastien m’a aussi dit que ce qui le dérangeait le plus en arrivant dans sa nouvelle ville, outre le changement d’époque, c’était l’omniprésence des autorités et la proximité du palais. Je n’y avais jamais vraiment pensé avant, mais après cette discussion, je me suis senti de plus en plus oppressé par cette présence constante. Bien sûr nous en parlions peu, mais nous nous envoyons des regards à chaque fois que cette présence nous paraissait exagérée et autant dire qu’on ne se quittait plus des yeux.



La première plume : blanche ou noire ?

Mais une chose se produit qui changea un peu ma décision… Quelque chose apparut plutôt, comme si cela n’aurait pas pu attendre. Quelques jours seulement avant mon départ, mon Karnevale se manifesta et c’était plutôt inattendu. Ma mère, comme d’habitude pour chaque grande occasion (ou pas d’ailleurs), avait organisé une fête en mon honneur. Je n’y étais pas très habitué, d’ailleurs j’ai reçu toute sorte de cadeau allant de minuscules sculptures faites par des amis artistes de ma mère à une superbe canne à pêche d’un ami marin de mon père, ce qui m’a été très utile une fois éloigné de quelques milliers de mètres de hauteurs et de longueurs de la mer. Enfin, comme un enfant poli que j’étais, j’avais 15 ans et dans une ville avec tant d’artifices j’étais un pro du mensonge, comme à peu près tout le monde ce qui n’a rien de bien rassurant, alors je souriais, remerciais très « sincèrement » chacun des invités de s’être déplacé et puis une fois la soirée un peu avancée et ma mère retrouvant son sens du commerce, mon père et moi nous sommes cachés derrière une porte pour reprendre notre petit jeu habituel.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, alors que j’essayais de me concentrer pour écouter les conversations de certains, tous les objets de la pièce se mirent à quitter le sol, mon père et moi y compris. Après la surprise et l’ébahissement face à un tel pouvoir qui s’offrait à moi, la chute fut plus difficile et le fracas des objets s’écrasant sur le sol ne manqua pas d’alerter tout le beau monde qui s’était réuni chez moi. Mon père trop fier d’un tel exploit de la part de son fils, le vilain petit canard qui allait quitter la ville, s’empressa de le raconter à tout le monde. Plus la soirée avançait, plus il buvait, plus son histoire devenait abracadabrante, au début je nous avais fait « seulement » monter au plafond, ce qui n’était même pas vrai, et puis vers la fin de la soirée il était persuadé que j’avais soulevé la maison, bien sûr il n’en était pas sûr, mais assez pour que tous les convives se mettent à le croire. Dans tous les cas, ce pouvoir remis en question ma décision de partir, après quelques autres essais je réalisais que je contrôlais donc la gravité et qui sait ce que mon pouvoir deviendrait si loin du sol à Alzen… Mais je n’ai pas vraiment eu le choix, c’est ce soir-là que je réalisais que ma mère était en fait bien plus terre à terre que mon père. Je la voyais écrire une lettre en détresse dans la cuisine et après l’avoir envoyé elle m’annonça que mon départ était avancé. Elle ne prit pas le temps de tout m’expliquer c’est après que j’ai compris. Un jeune homme au Karnevale tardif qui dès sa première utilisation fait « voler une maison », j’aurai surement été recruté de force pour la garde du palais ou un truc dans le genre, je me serai fait formaté. Et ma mère ne voulait pas ça pour moi, c’est sûr elle en voudrait à vie à mon père mais le temps n’était pas aux disputes mais aux au revoir. Je l’embrassais, la serrais dans mes bras, lui fit promettre de dire à mon père que je l’aime, lui dis que je l’aime et partis.

Ce moment fut difficile, brutal et depuis je ne rêve plus que de les revoir... Quelques jours plutôt, tout ce que je voulais c'était partir.

SECOND PART



Une nouvelle vie …

Les roucoulements incessants des pigeons me sortent de mon sommeil. J’ouvre péniblement les yeux et réalise que même ouverts mes yeux sont incapables de distinguer quoi que ce soit dans la pièce. Je tâte le sol d’une main hésitante, peur de ce que je vais y trouver, et finit par tomber en premier lieu sur mes lunettes. Je les enfile et appuie sur l’interrupteur que je distingue à peu près clairement. L’horloge au fond de la pièce m’indique qu’il est cinq heures du matin. Foutus piafs ! C’est pas que je ne les aime pas mais… bon si clairement je ne les aime pas, après tout je ne m’adresse pas à un client. Difficilement je me redresse de mon futon inconfortable, passe une main dans mes cheveux ébouriffés comme pour empirer leur état actuel et finit par me tenir debout inspectant chacun des six mètres carré qui m’entourent. Les oiseaux se sont tus. J’ai le « lancer d’objet » facile quand il se mette à piailler et ils le savent. Je me rapproche d’un mur particulier puisqu’on y trouve un écran tactile servant de télécommande à tout mon appartement, si seulement il mérite cette appellation. D’un simple effleurement de doigt j’ouvre la totalité des fenêtres, ce qui remplit la pièce de courants d’air. Quelques pigeons se faufilent par une fenêtre en particulier pour entrer dans la pièce et ont d’accrochés à leur patte quelques papiers. Un par un je les examine vérifiant le destinataire, l’expéditeur et les range dans certains coins de la pièce.

Ranger est un bien grand mot, disons que je sais que chaque chose a sa place à un endroit précis mais qu’une personne extérieure qualifierait l’endroit de bordélique. Il faut dire que le premier aperçu qu’on en a c’est une pièce remplie de piafs, la propreté ne règne pas non plus, où s’empilent des tonnes de colis et de lettres à des endroits totalement inattendus dans la pièce ; sous un oreiller, derrière une corbeille à papier, servant de cale au seul bureau de la pièce. D’ailleurs ce bureau est vide, propre et trône en son centre un ordinateur posé là comme un objet sacré, les piafs savent qu’il ne vaut mieux pas y toucher, je n’ai pas peur des châtiments corporels. En soi, je suis loin d’être violent, c’est clair, mais jeter une godasse sur un pigeon c’est comme laisser tomber un chat sur ses pattes ? Ça a l’air violent mais ça ne l’est pas. De toute façon j’ai réussi à me faire respecter… je sens la crainte dans leurs yeux vides où se reflète leur manque totale d’intelligence. Je profite du calme ambiant pour aller prendre une douche. Ma douche contrairement au reste de l’appartement n’est pas vraiment high-tech, l’eau tombe au compte goute et l’eau chaude qui est fournie dans tout le reste de l’immeuble a eu le temps de refroidir pour arriver chez moi. Je ne me plains pas. Je paye vraiment un loyer médiocre, je crois même que c’est une affaire, mon argent je la garde pour entretenir mon matériel.

Après une demi-heure passée sous l’eau m’ayant permis de me rincer le corps, me savonner et recommencer, je finis par rejoindre ma kitchenette. Pas question de me préparer un vrai petit déjeuner, il est bientôt 6 heures, les clients n’arrivent pas avant 8 heures et je mets un point d’honneur à être en train de manger mon petit-déjeuner lorsqu’ils arrivent, pour bien les faire chier. Disons que c’est ma petite attraction quotidienne. Alors je grignote deux biscuits trouvés en fond de placard, je n’ai de toute manière pas grand-chose à consacrer à un encas vu le peu que j’ai à mettre dans mon assiette lors des vrais repas, j’en viendrai presque à regretter les poissons de mon père, et pars m’installer devant mon écran. C’est là que la vraie vie commence, ma vraie vie.
    LUC@ vient de se connecter
    LUC@ a écrit:
    Salut les jeunes !

LUC@ comme le dernier ancêtre commun universel et les « jeunes » parce que sur les réseaux… j’ai soixante-cinq ans. Et ce n’est pas tout, je suis professeur d’informatique et de physique et spécialiste des nouvelles technologies à la retraite depuis bientôt dix ans, alors je profite de mon temps libre à me tenir au courant des dernières technologies… et à apporter mon aide à travers des conseils judicieux aux jeunes élèves. Moins de deux secondes plus tard, et il a beau être six heures du matin, je reçois des dizaines de réponses, soit des gens me disant bonjour après s’être connectés, soit d’autres attaquant directement avec des questions, profitant du temps précieux que je leur accorde pour trouver des réponses. Ça peut paraître étrange mais je peux répondre à tous. Après mon arrivée sur Alzen j’ai rapidement consacré tout mon temps libre à étudier avec les plus grands et à obtenir d’excellents diplômes, j’ai arrêté mes études il y a deux ans et tout en continuant d’apprendre toujours plus je me suis lancé dans cette activité il y a un an et aujourd’hui j’ai une certaine renommée. Je n’ai pas pu trouver de job, on m’a souvent reproché le fait de ne pas être né à Alzen ou bien tout simplement de n’avoir aucune expérience professionnelle. Mais à chaque question de mes « élèves » j’apporte une réponse claire et pédagogue, il y a peu de temps encore j’étais étudiant et je sais ce que sont leurs attentes. D’un certain côté je leur suis reconnaissant de se connecter à ma « chat room » dès qu’ils reçoivent une notification sur leurs cellulaires. Et puis ça fait passer le temps, mieux vaut ça que de m’occuper de ces sales piafs.

Mais alors que je lis les questions, une en particulier m’interpelle, personne d’autre ne la relève, personne ne s’intéresse à la réponse, ou personne ne veut que je la donne ? Dans tous les cas, celle-ci je ne la connais pas.
    Rom1 a écrit:
    Cher professeur, vous qui avez de l’expérience, qui avez voyagé à travers le monde, à travers tout Sphera, du moins je l’imagine, que pouvez-vous nous dire de Karnevale Avenue ?

Toute sorte de questions s’enchainent à la suite de celle-ci, parfois inutiles, hors de propos, de simple message très courts comme pour faire effacer le message qui venait de s’afficher de mon écran. Alors que je m’apprêtais à répondre à la question par une question, ceci s’afficha :

Le compte de l’utilisateur Rom1 a été supprimé.

Personne ne relève, personne n’est surpris. Je suis donc l’unique personne à rester dans l’ignorance. N’osant pas relancer le sujet de peur de voir ma salle entièrement supprimé, j’annonce simplement mon départ et mon retour dans le courant de la journée. Il est 7 heures, j’ai encore trois bons quarts d’heures devant moi pour me rendre dans l’autre chat room.

Celle-ci ne m’appartient pas, elle réunit les professeurs les plus prestigieux en fonction d’Alzen. Après avoir transmis de fausses informations sur plusieurs sites créant une université minuscule et reculée et le prestige d’un professeur inventé de toute pièce, j’ai réussi à l’intégrer en tant que ce professeur-ci. Pas question d’employer un pseudonyme ici, je suis Nicolas Schuman et le seul point commun que j’ai avec LUC@ c’est ma connaissance et donc mes disciplines enseignées. Je suis une nouvelle fois accueilli chaleureusement et échange des dialogues passionnés avec l’ensemble des professeurs présents.
    Jackie Amouna a écrit:
    Monsieur Schuman, comment étaient vos élèves d’hier ? Les miens étaient intenables !

Rapidement je jette un coup d’œil à mes pigeons en quête d’inspiration, tous sont silencieux et parfois même assoupis.
    Nicolas Schuman a écrit:
    Ma foi, plutôt calmes pour une fois.

Les discussions s’enchainent et ne se ressemblent pas, vers 7h45 je quitte la salle toujours ce « Karnevale Avenue » me trottant dans la tête. Je connais bien les systèmes, je sais que les autorités ont une emprise importante sur tous les réseaux, mais pourquoi censurer les dires d’un simple étudiant ? Il est peu probable qu’il ait supprimé son compte tout seul. Je commence à me préparer mon petit déjeune se réduisant à deux œufs cuits dans une poêle et fais bien attention à ne pas trop me presser de peur de l’avoir fini lorsque les premiers clients arriveront. Pour je ne sais quel raison les piafs s’agitent, piaillent, se déplacent d’un coin à l’autre de la pièce, ils sont rarement excités comme ça. Fermez là ou pour le prochain petit déj’ c’est papa et maman qui finissent dans la poêle. Bien sûr ce ne sont pas des œufs de pigeons que je faisais cuir mais d’habitude ça faisait son petit effet, pas cette fois-ci.

Pourtant depuis un an voire deux, mes jours étaient tous les mêmes, je reproduisais les mêmes gestes, les seules choses qui changeaient étaient mes découvertes en science, mais pour le reste, c’était la routine. Ce décalage, ce changement me fit bizarre. Je m’étais attaché à ma routine, elle m’aide à tenir, à oublier petit à petit que mes parents ne m’ont pas donné de nouvelles depuis plus de six ans, que ma vie se réduit à mon ordinateur et que mes déplacements quotidiens se réduisent à traverser ma chambre de bonne. Je savais que quelque chose n’allait pas. Je fis taire tous mes oiseaux en renforçant soudainement la gravité ce qui les fit s’effondrer immobiles sur le sol, voilà bien des années que je ne m’étais pas servi de mon Karnevale. Et soudainement apparait à la fenêtre une colombe, comme c’est étrange, un bel oiseau, ça change. Elle porte avec elle un message, je m’empresse de l’ouvrir laissant sans remords cramer mes œufs sur le feu.

Citation :
Cher LUC@, Professeur Schuman ou plutôt Mr Osmunda,

La vie que vous vivez n’est pas digne du savoir que vous renfermez. Les portes de Karnevale Avenue vous seront ouvertes. Perdez-vous, égarez-vous, élargissez votre savoir aux cultures étrangères. Un nouveau monde vous attend.
Rom1 ou un admirateur qui vous veut du bien.
Je reste bouche-bée face à la lettre pendant plusieurs minutes. Et lorsque mon premier client arriva j’étais déjà parti. Laissant en plan les lettres, les colis dans l’appartement. Laissant partir tous les oiseaux maintenant en liberté. Avec moi je n’emmenais que ma technologie, mes économies et mon savoir. Ce changement je l’avais attendu depuis bien longtemps… Un nouveau chapitre de ma vie commence ...

THIRD PART

.
.
.

à suivre ...


WHO ARE YOU ?


Ton prénom/pseudo ▬ Boggart
Ton âge ▬ 17 ans (bientôt 18 \o/)
Moyenne de connexion ▬ Certaines semaines 3 jours d'autres 7/7, ça dépend.
Ton niveau de RP ▬ Je dirai assez bon dû au temps passé à écrire depuis quelques années déjà.
Multicomptes ▬ Nope !
Comment as tu connu le forum ▬ Chaine de partenariat
As-tu bien lu le règlement ? ▬ [CODE VALIDE]
Quel est le personnage sur ton avatar ? ▬ Yosuke Hanamura - Persona 4
Autres ▬ OMG Xenoblade Chronicles dans la bannière... J'aime !!!


Information Event : Dans quel camp ton personnage va-t-il jouer ? ▬ Il n'a pas encore conscience de ce qui se trame tout autour de lui mais lorsqu'il comprendra il rejoindra sûrement Karnevale Avenue.



Dernière édition par Oniroku Osmunda le Sam 25 Fév - 2:21, édité 3 fois
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♦ Inscription le : 21/02/2012
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♠ Emploi(s) : Eleveur de Pigeons - (Professeur de Technologie fictif)
♠ Nationalité : Alzen
♠ Karnevale : Maîtrise de la Gravité.

Il est capable de renforcer ou diminuer les effets de la gravité, la gravitation sur une surface, en aucun cas il n'augmente ou diminue le poids des autres. Lorsque une personne ou un objet subit les pouvoirs d'Oniroku, il ressent soit une difficulté de se mouvoir jusqu'à se retrouver carrément à genoux soit l'effet contraire, il se détache en quelque sorte de la gravité, cela va du sentiment de légèreté à la lévitation.

Lorsqu'il l'applique sur lui même, l'augmentation de la gravité ne lui procure aucun effet bénéfique puisque ce n'est pas lui qu'il affecte ou son poids ce n'est que le sol. Par contre lorsqu'il diminue la gravité, il gagne en agilité, il bondit plus haut, court plus vite et peut même léviter quelques instants s'il annule complètement la gravité, dans ce cas il n'a pas vraiment de contrôle sur sa hauteur ou sa direction.

Ses soucis actuels sont :
la durée des effets de son pouvoir (il atteint parfois les 10/15 secondes actuellement mais peut aussi se retrouver à s'épuiser au bout de 6 secondes) qu'il peut augmenter en s'exerçant mais cela demande du temps.
le temps que la gradation/dégradation des effets prend, pour atteindre la lévitation, par exemple, il lui faut au moins 6 secondes et donc il ne lui reste que peu de temps pour léviter. (ce temps peut aussi être tourné à un avantage. Par exemple, si une personne subie une augmentation de la gravité, il aura fallu à Oniroku 6 secondes pour l'immobiliser complètement, il faudra à la personne 6 secondes pour se relever complètement après qu'Oniroku s'est arrêté.)
ses difficultés lorsqu'il lévite
son manque d'aisance sur une surface autre que la Terre, comme l'île flottante d'Alzen qui lui demande plus de concentration.

Il espère que lorsqu'il atteindra un meilleur niveau avec son Karnevale il aura une emprise sur les marées qui sont guidées par la gravité mais qui dépendent d'une surface autrement plus grande que les quelques mètres carrés sur lesquels son pouvoir influe actuellement.
♠ Sexualité & Statut : Assexué - Forcément célibataire
♠ Mon rêve : Changer ma vie en celle que je fais croire que je vis.
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MessageSujet: Re: Il ne faut pas vouloir prendre le ciel pour t’asseoir dessus. - terminée   Sam 25 Fév - 1:05

    Et bien je crois que c'est terminé

    J'espère m'être bien adapté au contexte qui est, soit dit en passant, GENIALISSIME !
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Il ne faut pas vouloir prendre le ciel pour t’asseoir dessus. - terminée

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