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 Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer

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Alrik Helljoka
♥ Dream of Freedom...

♦ Inscription le : 12/04/2012
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♠ Humeur : Sanglante
♠ Emploi(s) : Hôte de Karnevale
♠ Nationalité : Opalien
♠ Karnevale : Création des armes de guerre à partir de son propre sang.
♠ Sexualité & Statut : Bisexuel, célibataire et compte le rester.
♠ Mon rêve : Tuer son père.

MessageSujet: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Jeu 12 Avr - 16:44


Alrik Helljoka
La folie du sang nourrit mes prières.



Nom ▬ Helljoka.
Prénoms ▬ Alrik.
Surnom ▬ Red.
Âge ▬ 23 ans.
Lieu de Naissance ▬ Opale.
Rang Social ▬ Instable.
Sexualité ▬ Bisexuel.
Particularités Physiques ▬ Aucune.
Métier ▬ Hôte du club d'hôtes.
Habitation ▬ Karnevale avenue.

I GOT THE POWER



Karnevale ▬ Alrik a découvert son pouvoir il y a de là cinq années. Venant de la cité d'Opale, il est tout à fait normal qu'il ait un Karnevale touchant le physique de sa personne. Effectivement, le pourvoir dont il a été doté est en relation étroite avec son sang. Alrik possède deux larges couteaux. Il suffit qu'il ouvre deux larges plaies chacune sur un avant-bras, non sans grande douleur, pour qu'il manipule totalement la forme de son sang carmin. Il fait donc, par la force mentale seulement, sortir le sang de ces plaies et lui faire prendre la forme qu'il veut, à condition qu'elle soit celle d'une arme (épée, fusil, mitraillettes ...). Il a donc une vraie arsenal d'armes cachées au fond fin de son corps. Une fois l'usage de l'arme achevé, le sang retourne dans les plaies. Cependant, plus il utilise son pouvoir et plus son état physique va mal. Il avait commencé à saigner du nez, pour ensuite souffrir de plusieurs vertiges au cours de ses journées. Des fois, il lui arrivait même de tomber inconscient sur le sol. Mais, cinq ans sont passés maintenant et il arrive à mieux contrôler son Karnevale. Il était parvenu à la conclusion que, tant qu'il n'utilise pas son pouvoir plus d'une heure par journée, rien ne lui arrivera.

Armes ▬ Deux larges couteaux. Le premier, dont la lame est rouge est appelé "Flamme". Le deuxième dont la lame est blanche est appelé "Glace".
Équipements ▬ Alrik n'a sur lui que ses couteaux et quelques bouteilles de poison qu'il cache bien.



TRY TO RULE THE WORLD WITH...



Caractère ▬ L'hivier vient, l'hiver est venu et a frappé. Alrik est peut-être une des personnes les plus froides que vous pourrez rencontrer de toute votre minable vie. Détrompez-vous, il n'a pas toujours été comme cela, mais ce changement avait eu lieu au moment même où on l'avait abandonné. Un déclic inaudible a eu lieu dans sa tête, et c'était comme si son autre lui d'une autre dimension l'avait remplacé sur la surface de Sphera. Alrik avait l'habitude de sourire tout le temps, étirant ses lèvres fines pour ne former que deux parfaits traits carmins. Il aimait disperser, tout autour de lui, joie et bonheur. Jamais le rire ne quittait son visage, et jamais le contentement ne quitta sa vie. Il aimait la vie, et savait qu'elle lui offrait de très belles choses, il comprenait ceci même en étant très petit.
A l'âge de douze ans, cependant, il fut sauvagement abandonné par son père. Le monde changea pour lui, devenant cette cruelle jungle d'où il ne pensait jamais sortir. Son regard s'éteint tout d'un coup, littéralement, le rouge de ses yeux qui faisait de lui une personne ravissante devint des plus cruels. Il devint une personne tellement froide, que ce trait de caractère en lui surprenait plus qu'un. Il ne manque pas une chance de se montrer le plus méchant possible avec n'importe qui. Mais aussi, l'incident avec son père l'a poussé à se méfier de tout le monde, ne faisant confiance qu'à ses capacités et, bien sûr, au temps. Alrik est une personne orgueilleuse, qui se croit capable de tout, et ceci a plus qu'une seule fois été l'unique raison de son échec. Quelque chose était morte en lui après qu'il était devenu seul, cet amour de la vie. Il maudissait tout, et regardait ses jours méchamment. Jamais l'ancien Alrik ne reviendra, car ce nouveau lui avait plus de force, de conviction, d'intelligence que le faible ancien lui, il s'aimait comme-cela.

Phobies ▬ Alrik a horreur des lieux limités, petits et étroits, et qui n'ont aucune ouverture. Il a toujours peur d'être à tout jamais enfermé et ne jamais pouvoir sortir.


ONCE UPON A TIME



Biographie ▬ Opale, la cité du Dragon rouge, perdue dans le vaste désert de Sphera. Opale, la cité à la chaleur immortelle, au sang jamais passif, à l'énergie débordante. Il y a dix-sept ans de là, je fus né de la saine union de Maerrak et Linda Edern. Un joli petit garçon à la peau blanche, aux yeux d'un rouge doux et chaud et au rire joyeux. Je fus bercé dans la joie que nous procurait, à ma famille et à moi, Opale. Ma mère me racontait depuis mon très jeune âge tout plein de récits qui suscitèrent ma curiosité envers l'histoire de Sphéra. Mon père faisait de son mieux pour faire de moi un vrai homme qui, un jour, saurait se montrer responsable envers sa famille. Nous vivions aussi bien qu'on le pouvait sous les ombres magnifiques de « The bright town ». Notre petite maisonnée offrait tous les moyens de confort, du moins pour une petite famille qui ne demandait pas la perfection. J'avais donc vécu une enfance des plus parfaites, dans la joie familiale, errant dans les étroites rues ensoleillées d'Opale. L'ambiance fortement sociale de la cité me faisait rêver. Je mourrais d'envie, chaque jour, de connaître une nouvelle personne, de m'aventurer du côté des marchands et commerçants. Je me rappelle que, étant petit, mon rêve était de parler tout simplement à un Gladiator, ces gens robustes m'émerveillaient au plus haut point. J'étais content de ma vie, et tout se passait pour le plus grand bien jusqu'au jour où, mon père, fier de lui, fit sortir une bonne somme d'argent qu'il avait économisé depuis un bon temps et nous annonça que nous allions enfin visiter la belle cité d'Amenthalys. Ma joie fut telle que je ne pus dormir durant toute la nuit, voyant dans ma tête les belles murs de la capitale, les grandes maisons et les magnifiques jardins, le palais royal gigantesque. J'avais hâte, et je ne pouvais plus attendre.

J'avais douze ans, comme plus tôt dit. Je sautais littéralement de joie le jour du départ. Il fallait tout de même comprendre que visiter la capitale de Sphéra n'était pas chose donnée à tout le monde parmi le commun des familles pauvres. Le niveau de vie était là bas tellement élevé que nous autres, pauvres gens d'Opale, ne pourrions qu'ouvrir grand les yeux et regarder les autres vivre une vraie vie. Les bâtisses n'avaient rien à voir avec le style purement oriental d'Opale, mais variaient d'une rue à l'autre, allant de l'italien à l'américain en passant par le français. Cependant, je n'ai jamais pu voir Amenthalys, et les descriptions que j'ai données m'étaient parvenues par le biais de quelques gens que je connais qui y étaient allée. Effectivement, jamais ce voyage n'avait eu lieu, ou plutôt jamais nous n'avions pu arriver à destination. Nous avions pris le chemin d'Opale à Amenthalys, en plein désert, sous le soleil doré et ses rayons piquants. Deux dromadaires que mon père avait pris le soin de louer nous servaient de moyens de transport, Maekkar Edern pensait à tout ! Pas devant l'autre, nos montures allaient doucement sur le sable agréable. Leurs poils aux couleurs fabuleuses scintillaient sous le soleil Sphérien. Soudainement, sortant de nulle part, vinrent nous couper la route deux brigands aux cœurs noirs. La peur m'envahit, mais les mains de ma mère, assise derrière moi, me caressèrent les épaules et me soulagèrent. Les deux brigands sortirent tout d'un coup deux très longues épées aux lames noires. Je chavirai de haut en bas. Ils se dirigèrent, tout d'abord, vers mon père. Ma mère sauta donc, naturellement, du dromadaire et se dirigea en courant vers un des brigands. Ce dernier la prit entre ses mains et la fit tourner en la bloquant, de façon à ce que son torse touche son dos. Pendant ce temps-là, mon père, sûrement terrorisé par les deux lames longues, prit peur et s'enfuit dans le désert Sphérien. Je fus dégoûté, tellement dégoûté que j'eus les larmes aux yeux, tombai de ma monture et restai figé sur le sable pendant qu'un des brigands déshabillait ma mère. Je maudissais mon père, que j'avais jusqu'ici aimé de tout mon cœur, de nous avoir ainsi lâchement laissé à ces brigands. Je vis, de mes propres yeux, sans que je ne pus y remédier, les deux brigands violer ma mère avant qu'ils ne transpercent ensuite son corps de leurs deux lames. Je vis le sang carmin jaillir de son corps, de sa bouche et tâcher ses vêtements. Et je vis, pour la dernière fois, la lumière de son regard azur se poser sur moi avant que ses paupières ne se ferment sur cette scène qu'était la vie. Ce fut à ce moment-là que je fus libéré de mon état de statue, je pus en effet finalement bouger. Je criai à m'en couper les cordes vocales, les larmes coulant sur mon visage. Je me levai et courrai de toute la force qui m'était donnée vers un des brigands, je le percutai violemment et tombai, le sable amortit ma chute ! Il eut alors un rire nerveux et dit à son acolyte : « J'ai l'impression que le petit veut jouer, jouons ! ». Ils eurent donc tous les deux un mouvement unanime vers moi, levant haut leurs armes. J'étais par terre, attendant une libération que je savais inexistante. Les pointes de leurs épées se posèrent sur mes deux avant-bras, et y dessinèrent deux longs traits, ouvrant ainsi deux larges blessures. Je hurlai de douleur, priant le Dragon rouge de me sauver. Je pleurais, je m'arrachais la gorge en criant. Je sentis le sang chaud couler sur mes bras, sortant vélocement des plaies fraîchement faites à mon corps. Et là, comme par magie, le sang se transforma en deux dagues. Oui, deux dagues rouges aussi solides et efficaces que des vraies. Elles glissèrent vers les paumes de mes mains. Comme par instinct, comme si j'avais passé toute ma vie attendant ce moment, je sautai rapidement sur mes pieds et enfonçai les deux dagues chacune dans la gorge d'un brigand. Ils prononcèrent un dernier son d'étouffement avant que je ne vois, tremblant, le sang jaillir de leurs cous telles des cascades d'eau claire. Ils tombèrent, mort ! Je ne pouvais y croire, mon cerveau refusait tout simplement d'analyser la situation devant moi. Venais-je de tuer deux humains, deux Sphériens ? Moi, Alrik le bon, le petit, l'innocent, le pur ? Je ne pouvais y croire. Une réelle peur me prit, une peur de l'inconnu cette fois. Je tremblais de haut en bas, et j'eus des mouvements frénétiques de la tête, m'attendant à ce que surgisse du désert quelqu'un qui aurait vu mon crime, quelqu'un pour me châtier. Mais j'étais seul, seul dans ce pétrin dans lequel je m'étais moi-même jeté. Je vis, sur mes mains, le sang des brigands luire sur mes doigts. J'eus un brusque mouvement de recul et tombai à la renverse. Une après l'autre, les larmes se firent nombreuse à venir me conforter. Je pleurais comme jamais de ma vie je ne l'avais fait, je pleurais en entendant quelque chose en moi me susurrer que jamais je n'allais encore pleurer du restant de ma vie. En ce jour-là, ce fut comme si on avait tué l'aisance d'esprit et la bonté d'Alrik Edern. En ce jour-là, je changeai radicalement. Dégoûté par la fuite de mon père, triste de la perte de ma mère, et terrorisé par un crime que je venais de commettre, je devins une toute nouvelle personne. Mais si, aujourd'hui à mes vingt-trois ans, je fermais mon esprit et effaçais toute émotion de mon visage, cela ne voulait pas dire que les même sentiments d'autrefois ne me rongeaient pas de l'intérieur, m'agonisant.

Ainsi commencèrent alors les errances d'Alrik Edern … pardon, Helljoka. Je dus me changer de nom de famille. Pourquoi donc prendrai-je le nom d'une souillure, d'une pourriture, d'un bon à rien ? Celui qui me servait de père était, à mes yeux, mort durant le même incident qui tua ma mère. Perdu dans le désert, je refusai nettement de prendre le chemin d'Amenthalys. Je me jurai de ne jamais poser les pieds dans la capitale. Je marchai donc un peu partout, tirant derrière moi le dromadaire tantôt, et tantôt m'asseyant sur son dos. Je ne tardai pas à franchir les portes d'Opale, cependant je restais cloué et n'y entrai point. Je finis par laisser le dromadaire devant la cité et partir à pieds, n'ayant que douze ans à cette époque là. Quelque chose en moi avait changé, je le savais. Mes plaies s'étaient fermées très rapidement, et je ne pus m'empêcher de laisser la fierté m'emplir en me remémorant de la façon dont j'avais tué les brigands. Je vagabondais pendant deux longues années un peu partout, parcourant régulièrement le chemin entre Almancar, le village que j'avais découvert par hasard, rempli d’escrocs et de voleurs, et Opale, où je m'achetais tout simplement les choses nécessaires à ma vie. Je m'achetai en effet, dans la cité perdue dans le désert, deux larges couteaux que je mis autour de ma ceinture. Et, chaque jour, je m'ouvrais les deux blessures comme l'avaient fait les brigands. Je sentais alors le sang embrasser les lèvres de mes blessures, et je lui faisais prendre la forme de l'arme que je voulais. J'avais essayé les dagues, les fusils, les épées, les mitraillettes, les arc et les flèches. J'avais même essayé de lui faire prendre la forme d'un bouclier, mais cela n'avait malheureusement pas marché, peut-être parce que le bouclier n'est pas vraiment une arme. Mais je découvris aussi que, plus j'utilisais mon pouvoir, et plus cela laissait des traces sur ma santé. Je saignais du nez, souffrais de vertiges, et tombais souvent inconscient. Je conclus alors que mon pouvoir ne devait être utilisé qu'une heure par journée, pas plus.

Un jour, lors de mes quatorze ans, je surpris une discussion entre deux marchands dans la cité d'Opale. Ils parlaient d'une certaine Karnevale Avenue, première fois que j'en entendais parler. Quelques mois après, et après avoir fait mes recherches auprès de tous les gens malsains que je connaissais, je découvris qu'il s'agissait d'un petit village qui apparaissait pour ceux qui en avaient besoin, à savoir ceux qui avaient décidé de se rebeller contre le régime des O'connor. Je ne vous cache pas que, tout de suite, une haine pour la famille royale m'emplit. Après tout, nous vivions dans la pauvreté et la misère alors qu'eux avaient tous les trésors de l'univers. Nous souffrons, alors qu'eux s'en foutaient royalement. Mes recherches alors commencèrent, voulant à tout point trouver le village de Karnevale Avenue. Je dus passer une longue année dans le désert, avant d'en découvrir la porte. Ma joie fut telle que, malgré la fatigue, je courrai vers l'entrée et franchit le seuil du village. Je fus de suite accueilli par un jeune homme attirant, oui j'ai bien dit attirant. Après tout, je n'avais encore jamais eu d'aventures au lit, homme ou femme pour moi, personnellement, n'avaient point de différences. Je sus ensuite que c'était ici où s'organisait la rébellion et qu'étaient regroupés tous les Karnevaliens. Quelques jours plus tard, on me dit que l'homme qui m'avait accueilli faisait parti du club d'hôtes, un groupe de jeunes hommes dont le but était de guider et accueillir les nouveaux Karnevaliens. Je me proposai donc tout de suite pour y accéder. Je n'avais peut-être pas les qualités requises, à savoir un esprit sociable et un rire joueur, mais je savais mentir, et je savais dessiner ce rire hypocrite sur mon visage et faire croire aux gens que j'étais sociable. En vérité, je ne l'étais point. Vous vous demandez maintenant sûrement pourquoi j'ai rejoint le club d'hôtes, pourquoi étais-je devenu un hôte ? Et bien pour la simple raison que je veux être un des premiers à dénicher les jeunes gens aux pouvoirs remarquables, qui sait quand j'aurai besoin d'une aide supplémentaire de la part d'un d'eux ?


WHO ARE YOU ?


Ton prénom/pseudo ▬ Mehdi.
Ton âge ▬ 16 ans.
Moyenne de connexion ▬ 4/7.
Ton niveau de RP ▬ Je dirais de 8 à 9 sur 10.
Multicomptes ▬ Pas pour le moment.
Comment as tu connu le forum ▬ De partenariat en partenariat, le destin m'a guidé ici.
As-tu bien lu le règlement ? ▬ [CODE VALIDE]
[color=white]Quel est le personnage sur ton avatar ? ▬ Akise Aru du manga Mirai Nikki.
Autres ▬ Je n'en ai pas pour le moment, je n'hésiterai pas de vous en faire part si cela change.


Information Event : Dans quel camp ton personnage va-t-il jouer ? ▬ La rébellion contre Raziel.



Dernière édition par Alrik Helljoka le Ven 13 Avr - 14:24, édité 7 fois
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Andy R. Jacobsen
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♠ Karnevale : Pyrokinésie, pyrurgie
♠ Sexualité & Statut : Ta gueule.
♠ Mon rêve : Faire tout ce qu'aucun être humain n'a jamais réussi à réaliser.
♪ RP(s) en cours : Goodmorning Clarice.
[Event] Perfect Weapon.

MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Jeu 12 Avr - 18:10

Bonjour, bienvenue, j'espère que tu te plairas ici. ~
Juste pour dire que le code du règlement n'est pas le bon héhé.
Mais bon courage pour la suite.



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Alrik Helljoka
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Jeu 12 Avr - 18:36

Oui, je m'en étais rendu compte mais oublié de corriger. Merci pour l'accueil
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Alrik Helljoka
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Ven 13 Avr - 6:08

Désolé du double-post, c'est pour prévenir que ma fiche est finie :D
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Ven 13 Avr - 12:44

Heey, bienvenue !

J'ai lu ta fiche dans sa totalité et mis à part quelques fautes d'inattention, il n'y a rien de bien flagrant. Nous avions mis en place une règle qui refusait les personnages de moins de 25 ans par pure volonté de réalisme durant notre Event (il s'agit d'une guerre, soulignons-le). Cependant, comme il n'y a pas de mention appuyée de Raziel, j'imagine que ton personnage n'est pas décidé à se lancer dans la bataille, je me trompe ?

Quelques détails peuvent déranger dans ton histoire. Je n'ai rien contre la violence, vraiment. Et voir une histoire aussi triste que celle que nous dépeinds - certes avec talent - ne me dérange nullement. Ce qui me fait tiquer, c'est l'attitude du personnage devant certains évènements. Tu soulignes dans son caractère son aspect joyeux et très humain, car après tout, nous ne sommes pas tous des tueurs nés. Cependant j'ai du mal à le retrouver dans ton histoire, surtout au niveau de l'attaque des parents dans le désert.

Que la mère se fasse violer, c'est une chose, mais qu'elle sourie après s'être fait brutaliser, violée puis taillaidée me paraît peu réaliste - quoique la métaphore reste admirable et me remémore cette scène tragique d'Harry Potter 7. Une dernière chose, le plaisir que prend ton personnage a tuer les agresseurs des parents. D'accord, il est haineux et ce sentiment peut certainement annihiler toute émotion sur le moment donc là ça passe. Malgré tout, il ne ressent aucun choc après avoir tué alors que...le gamin a douze ans et est décrit comme très humain. Je veux bien croire que la découverte du Karnevale l'ai changé...mais...si vite ? Bof. (Oui je dois avouer qu'une belle scène de remords écrite de ton style particulier m'aurait fait plaisir ~)

Voilà cétout !
Evidemment si mes collègues adorés ont des remarques à faire, je me plierai sans discuter, après tout, on est pas là pour se prendre la tête =D


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Alrik Helljoka
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Ven 13 Avr - 13:49

Hey, merci beaucoup pour tes remarques. J'avoue que pour un gamin de 12 ans, un changement aussi radical ne se ferait pas en quelques secondes, et tuer deux hommes ne serait pas facile. J'ai donc changé ça, ou plutôt ajouté une partie après qu'il eut commis ses crimes. J'ai aussi corrigé les fautes que j'ai pues dénicher et toussa toussa. (J'ai aussi modifié la partie où la mère souriait. La référence à HP était involontaire, mais j'aime tellement cette Saga que ces choses-là deviennent normales pour moi xD). Voilà, j'espère que c'est bien maintenant. Merci (:

EDIT : J'ai aussi modifié l'âge. Il a maintenant 23 ans.
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♠ Karnevale : Tout Karnevale est rendu inutilisable dans un rayon de trente mètre environ. Un Amenthalysien ne peut rien contre. Un Alzenien puissant peut attraper des migraines, mais aussi en donner. Ne peut bloquer qu'un Opalien à la fois mais la cible ressent des douleurs dans les parties du corps affectées par son propore Karnevale. Toujours activé en temps normal HAHA bien fait.
♠ Sexualité & Statut : Homosexuel/hétérosexuelle selon ta vision des choses, frigide et blasé.
♠ Mon rêve : Que les oiseaux et les Karnevaliens disparaissent de Sphera, mais en fait on s'en fout.
♪ Fiche : Bah...
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Ven 13 Avr - 21:13

Mouais de toute façon l'event est déjà en cours pour sa partie serious shit, que ton perso ait 8, 17, 23 ou 40 piges ça posera pas de problème en soi methinks.

Par contre je préfère t'avertir qu'à la fin de l'event, KA va passer à sa V2, et dans la V2 les hôtes de Karnevale Avenue ne serviront plus à rien pour une raison encore top secret de la CIA. Tu peux parfaitement créer et jouer ici un personnage d'hôte hein, juste qu'il va falloir penser à ce qu'il deviendra à la V2 si tu comptes nous suivre c:

Ràs à part ça, et bienvenue aussi~~~

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Alrik Helljoka
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   Ven 13 Avr - 21:42

Merci pour la validation :D Au pire, mon perso devra s'adapter aux changements qu'il y aura x)
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MessageSujet: Re: Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer   

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Alrik Helljoka - Le rire de l'enfer

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