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 We meet again... Lucky~

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MessageSujet: We meet again... Lucky~   Mar 29 Juin - 23:33

Lady luck guides me, welcome to my lil' party

You'll pay for what you've done...

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Alzen, quartiers populaires. L'air est doux et le temps clément. Je me promène, encadrée par de grands immeubles s'élançant dans le ciel. Les rues sont bondées par tout ces veaux qui mènent leurs ridicules petites vies insignifiantes, croyant accomplir quelque chose en suivant en but qu'ils pensent avoir choisit d'eux même. Leur destin est de servir, de ramper devant les puissants mais comment leur en vouloir de tenter de s'échapper de cette misérable condition ? De toute façon, tôt ou tard, il réaliseront combien leurs efforts sont vains et à ce moment ils ne leur restera plus qu'une personne vers qui se tourner : moi. Touchés par la grâce par ma simple présence, il m'adoreront telle une déesse et me serviront aussi loyalement que des chiens. Mais patience, chaque chose vient à son heure... Ma bonne étoile me guidera vers mes rêves... J'étais vêtue d'une belle chemisette bleue, nouée au niveau du col par un ruban rouge et lissait ma jupe avec des mouvements rageurs alors qu'un de ces paysans venait de me bousculer. Je l'entendis s'excuser mais il ne reçut en échange qu'un regard froid suivit d'un reniflement dédaigneux. Cessant d'infliger la vision d'un pourceau pareil, que j'entendis grommeler en s'éloignant, à ma délicate personne, je m'entrepris de vérifier si mon "achat" d'il y a quelques jours était toujours dans mon sac. Je souris lorsque ma main entra en contact avec l'acier froid qui constituait "la chose". En reprenant sa route en direction des quartiers riches et de son hôtel, deux personnes au bout de la rue, marchant dans le même sens qu'elle, attirèrent son attention...

*Serait-ce ? Mais oui... JE LE SAVAIS ! Ma chance est vraiment infaillible. A leur tour d'être le dindon de la farce, on ne m'humilie pas sans en subir les conséquences...*

Ni une ni deux, je m'engageais dans une avenue parallèle en accélérant le pas, ma main droite dans mon sac, tenant fermement "l'achat" en question. Je bousculais quelques badauds en tentant de doubler mes "proies", badauds qui, au lieu de rouspéter, auraient dû se sentir honorés d'avoir pu toucher ma modeste personne. Alors que je les surveillais discrètement afin d'évaluer leur position via les ruelles qui reliaient nos rues, j'arrivais à les dépasser et surgit telle une tornade devant eux, une lueur de contentement dans le regard enveloppé par une mine triomphatrice. Je sortis alors d'un geste théâtral mon "achat", un revolver assez basique et le pointa sur Siam Pain en souriant.

- Bien le bonjour, qu'elle chance de se revoir aussi vite, vous ne savez pas à quel point je suis ravie de cette rencontre!

L'Emmerdeur et le Chieur se stoppèrent, perplexes, je vis dans leur regard une surprise très vite réprimée pour faire place à leur air calculateur qui aurait du m'alarmer lors de notre première rencontre au casino. Ne voulant pas leur laisser le temps de prendre l'avantage ou de faire quoique ce soit, je pris de nouveau la parole d'un ton enjoué.

- Amusant non ? Je suis venue vous proposer un petit jeu intéressant : la roulette russe. Il n'y a qu'une balle dans se pistolet et j'ai fait tourner le barillet afin de ne pas savoir où se trouve celle-ci. Qui de vous deux survivra et qui mourra ? Voilà qui va mettre un peu de piment dans ma journée. Je me demande que qu'elle côté Dame Chance va se mettre... à part le mien bien sûr... Oh, ne tentez rien de stupide, vous en savez trop peu sur la portée de mon karnevale pour vous permettre de tenter quelque chose qui risque de se retourner contre vous... par pure chance...


Sans attendre de réponse, je pressai une fois la gâchette et le *clic* sec significatif sembla durer une éternité, passant au dessus de tout les autres bruits de la rue. Souriant, je le braquais alors sur Sven, qui bizarrement avait perdu son sourire arrogant habituel. J'en sourit de plus belle, un frisson de plaisir non dissimuler me parcourant l'échine. J'ignorais les passants qui commençaient a remarquer ce qu'il se passait et entendit même des commentaires du genre: "Tiens, ils tournent un film ?". Ah ! En un sens cela allait être un des plus beaux films que j'ai jamais vu, et j'en suis l'actrice principale ! Je n'avais pas peur, les forces de l'ordre ? Mes proies ? Des jouets face à ma bonne étoile! Je m'en sortirai, je m'en sortais toujours, je n'avais rien a craindre et l'affichait sans peine sur ma mine triomphante.

- Prêt ? A ton tour...

Je me préparais alors à appuyer de nouveau sur la détente, toujours en souriant de toute mes dents, à le plaisir de la vengeance, quand tu nous tiens...

[HRP] Si un truc vous convient pas, hésitez pas à me le dire via mp, je corrigerais de suite, il en ira de même pour tout mes autres posts xD [/HRP]
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Siam Pain
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Mer 30 Juin - 20:01

ORDRE DE PASSAGE


--


- Je pense que nous devrions l'emmener à la Course des Vents qui aura lieu sous peu à Alzen. Je suis certain que cela lui plairait ! Tu sais, j'y emmène Scarlet et Lawena...Mais si, je t'en ai déjà parlé ! Elles sont sorties du même moule, je te parie tous les biens du monde qu'elles s'entendront à merveille. Tu connais les filles et leur intelligence négative...On va bien s'amuser, je te dis !

Siam tenait Sven par le bras comme un illuminé bourré qui cherchait appuis. On pouvait aussi y voir, après avoir considéré leur différence de taille, un couple parfait où la femme exprimait sa possessivité d'une étreinte puissante - du genre "Il est à moi ! Pas touche ou j'te bouffe ". La discussion s'animait avec joie sous un ciel d'un bleu azur, en plein milieu d'après-midi, que mouchetaient les dizaines de voitures volantes des Alzeniens. L'été s'installait tout juste, ainsi les passants pouvaient profiter de la douceur d'un air qui, bientôt, se ferait rare. Au dessus de leurs têtes, les immeubles, godemichés aux couleurs extravagantes déchiraient le ciel de leurs courbes diverses. Malgré les apparences, les rues Alzeniennes étaient bondées d'une populace modeste que Siam ne connaissait que trop bien. Ces curieux qui lui tenaient lieu de parents adoptifs s'étaient bien trop souvent rendus dans cette ville pour leurs affaires commerciales. A ce jour, dans le domaine technologie, aucune ville n'avait surpassé Alzen, La Ville des Vents.

Sven avait encouragé son ami corrompu à se trousser de façon plus aimable. Siam n'avait évidemment pas été de cet avis. C'était dans l'accoutrement traditionnel Opalien qu'il déambulait avec son guide. Il arborait des vêtements d'un jaune pâle apaisant. Un sarouel aux allures de sac à patates cachait ses fines jambes, et même s'il avait consenti à enfiler des sandales, il conservait sa cape de Chasseur du Désert. Néanmoins, il du avouer que le climat de la Cité des Vents différait totalement du climat d'Opale. Ce qui pour eux était un vent doux relevait de l'hiver pour Siam. Une telle différence de température l'avait rendu au début maussade, surtout lorsqu'il s'était aperçu qu'il avait contracté un léger rhume. Une chemise empruntée à Sven recouvrait donc son torse habituellement nu. C'était peu dire, mais cet exhibitionniste professionnel observait bien des difficultés d'accommodation.
Tout à coup, Siam cessa brusquement de marcher. Il retint Sven par le bras au regarda autour de lui. Son instinct de Chasseur prévint une attaque proche. Cependant, il ne put en discerner l'auteur à cause de la foule environnante. De plus, aucun d'eux ne manifestait le moindre signe offensif.

Mais il la vit.


- Sven...

Il ne put finir sa phrase, car déjà, elle leur sauta dessus. Bousculant les passants, elle s'arrangea un espace vital au moyen d'une arme à feu. Des cris de stupeurs résonnèrent dans l'avenue. Certains s'enfuirent, d'autres interrompirent leurs entreprises, curieux. Il fallait avouer que Mariabelle avait l'envie et l'habitude de se donner en spectacle. Son objectif fut atteint en quelques secondes. Avant qu'elle n'attaque verbalement, une cinquantaine de citoyens s'étaient regroupés autour d'eux, murmurant avidement, pariant le peu de biens qu'ils possédaient. Siam avisa l'arme alors que la tarée de service pressait la détente. Un cliquetis sourd retentit, se répercuta dans toutes les bouches, sur les parois de tous les immeubles, sur le goudron génétiquement modifié. L'Opalien n'eut même pas un sursaut. Son inculture le protégeait de la peur. Il éclata de rire avant de regarder Sven.
- Eh, il est un peu bizarre son jeu. Dis-moi, chérie, tu triches autant dans le domaine de la mort que dans les jeux d'argent de hasard ? je ne crois pas qu'on puisse tricher dans ces trucs là. Tu crois vraiment pouvoir décider ?

Il remarqua qu'à côté de lui, Sven tremblait. De légers tressaillements parcouraient ses bras et ses jambes comme d'infimes mais réguliers courants électriques. Le jeune homme haussa les sourcils. Sven n'était pas pusillanime et jouait la comédie avec la grâce d'un débutant. Se pourrait-il que le jeu de Mariabelle soit vraiment dangeureux ? Se pourrait-il qu'il puisse réellement donner la mort...par hasard ? Oh...
Que c'était...excitant...


Siam esquissa un sourire.

- Sven, demanda-t-il, amusé. Qu'est-ce qui va sortir de ce truc, dis moi ?


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Elliot - Alzen
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Mer 30 Juin - 20:36

NARRATION



Le silence autrefois chassé vulgairement par les bruits environnants c'était abattu sur la ville, comme un voile étouffant. L'air pourtant si doux devint tout à coup effroyablement lourd et pesant. Des murmures. Des souffles coupés. Des battements de cœur à l'unisson. Un suspense mortel.

Ah, Beau Diable, ris de ton innocence, pendant que tu respires encore. Ton manque de discernement te perdra, Siam Pain. Il te perdra. Admire donc ce petit canon. Admire la puissance d'un tel choc. Tu ne sais pas ce qui va sortir ? Tu n'as pas peur ? Inconscient.

Regardez les, ces deux morceaux de viande, à la merci de ce jeu létal. Regardez les bien, pendant que leur corps fébrile et palpitant est encore intact.

Un compte à rebours interminable. Une attente insoutenable. Et puis, tout à coup, il retentit, comme un verdict.

Un coup de feu.


Le jeu a commencé, mes amis. Désormais, ce n'est que contre le mur, que vous pourrez reculer.
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Jeu 1 Juil - 0:02

Une impression de déjà vu. Non, un mauvais pressentiment. Siam ne cessait de parler, ne se rendait-il compte de rien ? Enfin, il devait avoir probablement raison. Après tout, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Le temps était doux et les tours crevaient un ciel turquoise. Il n’y avait vraiment pas de quoi s’inquiéter. Je souris à Siam et à son monologue qui, je le savais, ne prendrais jamais fin. Sa démarche était d’ailleurs plutôt amusante à voir et me rappelait la délicieuse haine que je possédais lorsque je vivais encore à Opale. Il s’appuyait contre mon bras, mal à l’aise dans la chemise que je lui ai prêté, sans doute devait-il avoir encore froid. Les passants passaient, se regardaient sans se regarder, profitaient du temps que l’on nous offre et qui disparaîtra aussitôt. Malgré mes nombreux souvenirs infects qui se nichaient dans cette ville, je l’appréciais. Principalement accompagné de Siam d’ailleurs. On aurait dit un petit gamin stimulé par la pleine lune ce qui me fit penser que l’on était, finalement, incontestablement pareil, et le voir sourire me comblait de plaisir.

Je fus réveillé de mes songes par la main poignante de mon ami sur lequel j’étais perdu dans mes fantasmes, perdant ainsi la notion de l’espace. Son visage semblait s’être figé, à l'affût du moindre signe qui trahirait la paisible ambiance qui régnait sur Alzen. Encore à peine réveillé, je ne compris que lorsqu’elle eu finit de se frayer un chemin pour se pointer devant nous. Encore une victime qui veut déclarer ses proclamations. Prends un ticket et attend ton tour, tu seras gentille. C’est ce que j’allais lui dire avant que je ne m’aperçoive ce qu’elle tenait en main. Une inquiétude me surpris comme un poignard traversant mon échine. Oh, je n’avais pas peur pour moi, non. J’adorais la roulette russe, qu’elle jeu passionnant et excitant, jouant de sa propre existence, c’est en fait plus qu’un jeu, un besoin pour VIVRE. Pourtant, l’angoisse qui me prit était belle et bien existante, mais pour la première fois de ma vie, elle ne m’était pas destinée. Non, elle était pour mon camarade. Un pur Opalien n’avait probablement jamais entendu parler de ce jeu et encore moins de ce que Mariabelle pointait sur nous. Qui sait, peut être avait-elle triché en entrant dans le pistolet plus de deux balles… Peut être savait-elle la façon dont notre vie si excitante allait finir. Je grommelai.
    « Folle ! »
Je n’osai rien ajouter, et lorsqu’elle pointa son arme sur moi-même, je me surpris à penser que j’aimerais bien que la balle tombe sur moi, pour m’épargner la douleur de voir perdre sous mes yeux, le seul et unique ami que je n’ai jamais eu. La pensée se transforma alors en raison, j’étais sûr que la balle viendrait se planter en moi provoquant, la mort de ce qui m’entourait, sans même réaliser, que j’étais en fait moi-même, mort. Je le savais. J’en étais sûr. Son doigt s’avança vers la gâchette. Plus on se débat, plus on sombre vers le fond. L’être humain est bien futile. Son doigt touchait à présent cette gâchette et je la voyais lentement, mais surement reculé. Si je devais me réincarner, j’aimerais être un poisson, Siam et moi nagerions tranquillement, dans notre petit bocal. Le déclic retentit, les passants qui s’accéléraient à remplir leurs tâches journalières s’arrêtèrent. Il y eu une sorte d’effroi silencieux, un cri blanc, qui resta bloqué dans les gorges. M’offrant ainsi un silence glacial pour ma propre mort. Siam qui continuait à s’appuyer trop fort sur moi par l’excitation, probablement me fit tomber en avant. Pensant vivre ma dernière seconde, alors que je tombais lentement sous le poids de mon amant, je voulais le prévenir du danger qu’il coure. Cette fille était folle et ce jeu dangereux. Je n’eu que le temps de prononcer faiblement son nom avant d’arriver à reprendre dangereusement l’équilibre.
    « Siam… »
Voyant déjà mon corps à terre, se tordant dans l’enfer, la douleur frappant mon présent ensanglanté face à ce bel amant qui se voilera bientôt par le rideau du Faucheur. Je me pensais mort. Pauvre Siam. Mais… Voilà que je respirai de nouveau et sentait mon cœur battre la chamade dispersant mon sang avec violence dans les moindres recoins de mon corps. Oui, les moindres recoins de mon corps, pas de cette ruelle devenu glacial ou la tension se faisait palpable. Non, j’étais bel et bien vivant ! Heureux. Je regardais de nouveau la folle au pistolet pour bien rigoler d’elle quand je remarquai qu’elle avait déjà changer la position de son revolver sur Siam encore tout excité. Mon pouls ralentit, j’allais perdre le seul être à qui je tenais de l’importance. Tout ça pour quoi ? Pour un jeu ? Qui fut très exaltant, je l’admets. Mais delà jusqu’à le perdre, vivre de nouveau seul, m’amuser seul, à l’écart de la société. Au fond, c’était comme si j’étais mort. Je le regardai encore un moment. Me voyant déjà mourir sur lui, une fois de plus. Le film que je me fis en cet instant, n’avait rien de bien glorieux ni même valorisant. Oui, je voyais déjà nos deux êtres, dépouillés de toute chair ne formant plus qu’un assemblage d’ossements, diamants impurs scintillant dans l’obscurité d’une nuit sans étoile, attendant de raconter leur histoire d’amour silencieuse.

Je regardai Siam, mélancolique. Il fallait que je gagne du temps. Je lançais donc à l’adresse de Mariabelle, à bout de souffle.
    « Explique-lui les règles, au moins. »
Il fallait que je trouve un plan et vite. J’en ignorais même la question de Siam pour plus de concentration. Je me rappelai soudain du karnevale de Siam, oui, il servait de bouclier aussi, il pourrait largement nous défendre en cas de problème. Mais dé là à ce qu’il comprenne ce qu’il se passe… Ce sera trop tard. Que je devais avoir l’air pathétique m’inquiétant du sort qui n’étais même pas le miens. Oui… Résolument pathétique. Mais le jeu allait reprendre. Non, en fait, c’était à présent qu’il commençait.
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Mer 7 Juil - 16:15

Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire devant l'imbécilité et l'incompréhension de Siam et la détresse de Sven, c'était si bon! La foule nous regardait, certains impatients, d'autres inquiets, tous fascinés tels de misérables insectes face à au Soleil qui illumine leurs vies. Prenez garde à ne pas voue brûler mécréants... Me focalisant de nouveau sur mes exécrables "compagnons de scène", je souris. Je tenais leurs misérables existences au creux de ma main, chaque moments, chaque pensées de leurs insignifiantes existences étaient maintenant entièrement braqués sur moi. J'en frissonnais tant le goût de la vengeance et l'attrait d'avoir le pouvoir sur la vie d'un autre étaient exquis. De ce fait, je me sentis d'humeur à daigner éclairer le neurone du stupide Opalien qui OSAIT ne pas croire en Dame Chance, enfin surtout en MA Dame Chance, quelle insolence ! Tout en continuant à le braquer, je reniflais de façon moqueuse et pris la parole du mon ton le plus dédaigneux et hautain le tout en ignorant la supplique de Sven d'un haussement d'épaule.

- Toujours aussi stupide à ce que je vois... En même temps vu tes... origines... rien de bien surprenant. Testons donc ma chance Ô ignorant.

J'ouvris alors le barillet de l'arme, révélant une balle dans celui-ci, c'était la balle suivante. Zut, cela aurait condamné Siam et mis fin à mon jeu trop tôt... Quelle chance ! Je fis tourner le barillet et remis celui-ci en place d'un geste sec, je plaçais ensuite le canon de l'arme sur ma propre tête devant les visages plus qu'étonnés des spectateurs. La mine de mes "joueurs" était tout aussi impayable! Souriant et regardant Siam droit dans les yeux sans broncher, je me mis à appuyer sur la gâchette six fois de suite... *clic* *clic* *clic* *clic* *clic* *clic*... Rien. Je braquais de nouveau l'arme sur Siam, la mine triomphante et entendit un souffle de soulagement parcourir le public. Je n'avais pas noté qu'ils avaient retenus leur respiration. Pensaient-ils que ce n'était qu'une mise en scène ? Qu'au final il n'y avait rien à craindre ? Ah! La bonne blague, leurs visages surpris allaient être d'un amusement sans pareil lorsqu'ils entendront la détonation se propager dans l'air... Suivie par la lourde chute d'un corps sur le sol froid.

- Il semblerait que la mort ne veuille pas de moi aujourd'hui. En est-il de même pour toi ?

J'appuyais de nouveau devant leurs airs ahuris... *clic* ! Rien... Décidément ce Siam avait lui aussi de la veine ! Voilà qui rendait les choses encore plus passionnantes !! Je changeais alors de cible, un Sven blême sous le canon de mon arme, plus inquiet pour son ami que pour lui-même... Comme c'est amusant ! Je passais ma langue sur mes lèvres, mes yeux pétillants de plaisir. J'étais la reine ! Leur maitresse à tous ! Je déciderai de leur misérable sort à ma guise ! Et ce petit chevreau tremblotant commençait-il enfin à comprendre à quel point leur destin était scellé depuis le jour de notre rencontre ? Toutes ses émotions nouvelles étaient un délice pour les sens, mon cœur battait la chamade comme jamais, le souffle court du à l'excitation je m'adressais au joueur suivant.

- Vous m'amusez tout les deux... Voyons si tu possèdes autant de chance que ton ami...


Je le voyais se tortiller devant moi, cherchant un moyen de se sortir de cette impasse, de faire comprendre à son ami que ce n'était PAS un jeu, du moins pas pour eux... Ceci ne fit qu'augmenter mon plaisir alors qu'une douce décharge d'adrénaline se propagea dans tout mon être. Certaines personnes s'en allaient, trouvant suite à ma petite démonstration que personne ne courrait un danger. Les fous ! Ils osaient partir ! Se détourner de leur Soleil, de l'être qui allait gouverner leurs vies ! J'entendis quelqu'un murmurer : "N'importe quoi ! Encore des fous essayant de se rendre intéressants!". Ma rage ne fit qu'un tour, il FALLAIT que je garde mon public ! Il DEVAIENT me regarder, louer ma grandeur, ma beauté, MA PERFECTION !! Et le seul moyen de les retenir était... un coup de feu. Mais cela mettrais fin au jeu... Cruel dilemme... Regardant Sven dans les yeux, il put lire dans mon regard que je désirais que la balle parte au prochain coup. Je commençais alors à appuyer sur la gâchette, le temps sembla s'écouler lentement... très lentement... Au dernier moment, je levais l'arme. Un coup de feu retentit, figeant tout le monde sur place, le bruit se répercutant entre les immeubles, accueilli par un silence de mort. Suivit par une panique générale, des gens hurlant, courant, pensant que leur dernière heure était arrivée...

- Quelle insolence ! Croire que mon jeu est truqué ! Reprenons voulez-vous ?

Impassible devant la panique de la foule, qui prenait bien le soin de s'éloigner ou du moins d'éviter le trio, je rechargeais mon arme en y mettant une nouvelle balle, fis tourner le barillet et braquais Sven encore une fois. Un sourire moqueur sur le visage.

- Bien... Où en étions-nous ? Ah oui, c'était à votre tour.

Mon doigt se referma alors doucement sur la gâchette...

[HRP]Wala, désolé pour le retard, mais avec la JE et tout... Pas eu le temps. S'il y a un problème => MP comme d'hab ^^[/HRP]
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Siam Pain
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Dim 25 Juil - 20:25

L'incrédulité prit le dessus dans l'esprit de Siam. Il ignorait encore ce qui allait sortir du canon lorsque Mariabelle appuya sur la gâchette. Six cliquetis retentirent dans le silence mortel, devant la foule apeurée qui retenait son souffle. Siam fronça les sourcils. Mais alors, si le canon restait vide malgré les coups répétés sans interruption, le jeu relevait d'une stupidité sans pareille ! Faisant fi de la remarque de la jeune femme au sujet de ses origines Opaliennes - il était vrai que comparer Opale et Alzen était assez comique - il attendit avec impatience que le projectile émerge du tunnel métallique. Malgré lui, les battements de son cœur s'accélérèrent tout à coup. Pas par peur, non, puisqu'il n'y avait soit disant aucune raison, plutôt par avidité ! Ce jeu l'excitait réellement !

Aussi, il ne cacha pas sa déception plus que Mariabelle lorsque la gâchette se bloqua, signifiant que rien de plus ne sortirait cette fois-ci à ce tour. Un léger soupir filtra entre ses lèvres, avant que Mariabelle ne lève son canon au dessus de la tête de Sven. Une détonation brève et percutante déchira l'atmosphère. Son écho, d'abord répercuté contre les murs avec une rare violence sur les murs, se perpétra dans les murmures des passants. Si Mariabelle voulait que l'attention soit centrée sur elle, elle était servie. Cependant, elle avait un concurrent de taille dans ce domaine, en la personne de Siam Pain.
Dans un sifflement presque silencieux, un petit objet de métal tomba du ciel et rebondit sur l'asphalte. Les yeux se Siam suivirent sa trajectoire jusqu'à ce qu'il se couche contre la paroi de pierre. Un cylindre de métal. En effet...
Le jeune homme porta la main à son katana avec hésitation, avant de se raviser tranquillement. Inutile de sortir le grand jeu, surtout pour une donzelle de son genre.


L'air détaché, il se contenta de tendre la main, pour saisir le col de son meilleur ami et de le tirer vers lui, le délivrant ainsi de la trajectoire de l'arme. Il s'avança ensuite vers Mariabelle, un léger sourire au coin des lèvres.

- Pas mal, admit-t-il. Mais chez nous, on fait comme ça.

Un pas, un coup de vent, quelques gestes minutieux.
Les jambes de la demoiselle, pliées sous la vitesse, ne la soutenaient plus. La queue de cheval de Siam se déroulait sur son épaule, dévoilant de longs cheveux aux reflets violets. Sa main droite se crispait légèrement sur le jupon volant qui recouvrait sa cuisse. Son coude musclé épousait sa taille d'un angle aigu, et le membre senestre, plaqué contre ses reins, la soutenait sans grâce. Mariabelle, que la cuisse de Siam bloquait à l'entre-jambe, se retrouvait immobilisée dans une parodie de tango, le revolver toujours dans sa main. Les passants reculèrent dans le même silence angoissé qui leur allait si bien, leurs yeux braqués sur les deux jeunes gens, comme un immense projecteur sur les acteurs d'une scène capitale. Sa vigueur et son assurance retrouvée, l'Opalien, sans pudeur, étouffa un rire sarcastique.


- Tu as de la chance de ne pas avoir de couilles, Chérie, constata-t-il avec sérieux. Cette chance qui se pavane autour de toi comme une ombre n'est pas humaine. Ainsi, il s'agit de ton Karnevale, tu t'en vantes trop. La discrétion ne semble pas être ton fort. Pourquoi t'ai-je laissé ton revolver ? Parce que la chance, comme toute abstraction, ne fonctionne qu'envers ceux qui y croient. Aucune de tes balles ne m'atteindra. Quel pouvoir, précieux, la chance, pas vrai ? Tu pourrais m'être très utile...


Les jeux mystérieux perdaient tout leur charme lorsqu'on élucidait leur secret. Siam se redressa, Mariabelle avec lui, et arrangea méthodiquement les plis d'une jupe onéreuse autour de ses hanches. Il rentra négligemment les pans dépassés de la chemise, resserra le nœud cramoisi qui ondulait à son cou et replaça une mèche derrière son oreille. Il recula d'un pas, satisfait, en dérision totale. L'attention admirative, presque respectueuse de l'assistance, acheva de l'enchanter. Il joignit ses mains dans une parodie bourgeoise, montrant pleinement le dégoût que lui inspirait la fillette.

- Aller, va jouer ailleurs. Tu veux te venger, ce n'est pas avec un truc aussi débile que tu nous auras, Chérie.

Afin d'appuyer sa remarque, il se tourna vers Sven, qui, tremblant, ne se décollait pas du mur. La scène prenait des allures de théâtre comique et sa fierté allait se transformer en honte s'ils restaient là. Lui, le plus grand chasseur d'Opale, réduit à un inconscient qui chie dans son froc sous la peur ? Inconcevable ! Il se devait de conserver sa réputation !
Malgré tout, son ami semblait avoir délaissé la valeur des apparences pour les réflexes vitaux...

[HJ : Post spécial, je l'avoue. S'il ne vous convient pas, j'édite ;)]

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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Mar 24 Aoû - 18:09

Siam ne comprenait pas grand-chose. La chance ne pouvait être forcée, du moins, pour une personne dite-normale. Mariabelle avait en effet la possibilité de la pousser. Mais à l’avis de Sven, la chance était tout de même donnée à tout le monde. Et ce n’est pas une personne qui en possédait un peu plus qui allait changer le monde. La seule solution qui restait aux deux compagnons était encore le bluff. Sven poursuivit donc l’idée de son compagnon dans un élan d’assurance qui lui permit de reprendre ses couleurs dorées.

« Effectivement, tu as peut être plus de chances que la plupart d’entre-nous mais tu n’es cependant pas surhumaine, et la chance est destiné à tout le monde. Qui crois-tu être pour te permettre de semer le trouble dans ma ville ? Tout ce que tu possèdes est un karnevale qui peut amuser un petit enfant, rien de plus. Ne prends pas ces airs de supérieur car quoiqu’il arrive, tu ne pourras jamais nous battre. Oui, ce n’est pas une petite enfant qui va gagner face à nous. »

Il bluffait, toute sa vie il avait bluffé, et ce n’était pas maintenant que sa chance s’arrêterait. Il se refusait de le croire. Il se décolla du mur, aussi fière que quelques minutes auparavant. Siam n’était pas si ignorent que cela après tout, il venait de le démontrer, il n’y avait donc plus de raison de s’inquiéter. Un léger sourire se dessina sur ses fines lèvres et dans un mouvement paisible, il prit la main de Siam et se retourna, prêt à continuer sa route. Sven examina la foule qui en un clin d’œil reprit vie comme si celle-ci ne voulait montrer à personne ce qu’elle venait de voir. D’ailleurs, elle n’avait rien vu. Le jeune homme se sentit déçu de ne pas avoir plus apporté d’attention sur eux. Mais il savait aussi que Mariabelle ne se laisserait probablement jamais insulté de la sorte, ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle n’hurle son désarroi. Si bien que Sven commença à marcher d’un pas si lent qu’on pourrait le croire au milieu d’une plage à profiter d’un soleil ardent. La seule chose, à présent qui l’embêtait c’était ses pensées qu’il avait eu quelques instants plus tôt, il avait honte, pas spécialement de lui seul, mais honte d’avoir fait déshonneur à Siam. Et c’est dans un murmure qu’il s’excusa auprès de son amant.

Amant… Il repensa à ses parents Ô combien détesté. Il savait qu’ils avaient besoin l’un de l’autre pour vivre. Que quand son père ne bougeait plus et fermait les yeux, sa mère veillait sur lui. Quand sa mère fermait les yeux et ne bougeait plus, son père veillait sur lui, et ainsi de suite. Mais un jour, ils ouvrirent tous les deux leurs yeux, mais aucun ne bougèrent. C’était en fait l’image que Sven avait eu en pleins milieu de leur confrontation. Il avait oublié sur le moment qu’il était simplement l’opposé de ces deux inconnus qui avait fait de sa vie un enfer. Lui, vivait dangereusement, s’amusait avec la vie, s’amusait avec la chance, s’amusait avec Mariabelle. Ses parents ne voyaient que le malheur et ne supportaient personne si ce n’était eux-mêmes.

La peur nous amène à bien des choses futiles. Mais notre jeune homme ne peut pas se blâmer de tenir à quelqu’un pour une fois, à Siam. Celui-ci ne devait d’ailleurs peut être pas comprendre sa réaction, mais tant pis, il verrait bien assez tôt celle de Mariabelle et cela suffira à me faire excuser pour feinter une fuite.

Tic tac, tic tac, tic tac. Elle vient de comprendre ce qu’il se passe. Tic tac, tic tac, tic tac. Elle vérifie si cela ne vient pas de son imagination. Tic tac, tic tac, tic tac. Elle…

Le temps d'un sourire satisfait de la part de Sven et la vraie "bataille" allait commencer. Comment vas-tu réagir petite enfant? Comment vas-tu me faire regretter cet affront? Ne croyais-tu pas que j'avais peur? Alors que penses-tu de ce changement de situation? N'es pas peur de me le dire, petite enfant. Réglons nos compte une fois pour toute.

Le bluff en était finit, il profitait à présent de la gloire que lui apportait ce moment. Il ne faisait rien d'autre, juste profiter.



[Bon, je l’ai déjà dit à Siam mais je te tiens au courant Maria, ça fait un moment que j’ai pas RP et je perds vite la main, désolé si ca se ressent dans ce RP.]
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Ven 24 Sep - 15:48

[Désolé pour le retard, mais avec la reprise et tout le reste j'ai eu peu de temps pour RP, mais là je vais pouvoir reprendre à un rythme quasi-normal :3]

Tout se passa vite, en un instant, je fus à la merci de l'Opalien enfin, en apparence... Je restais de marbre en écoutant sa tirade, une colère froide montant doucement en moi. Alors qu'il me lâchait, il entreprit de me "rhabiller", chose que je le laissais faire en le foudroyant du regard. Voyant que tout "semblait" s'arranger, son compagnon reprit du poil de la bête et je levais une main pour le faire taire, sans lui accorder le moindre regard : il ne m'intéressais pas et m'avais déçue... Observant les deux individus qui commençaient à se détourner de moi, la foule s'écartant peu à peu, je partis dans un fou rire incontrôlable en me tenant les côtes. Une fois calmée, je peinais à retrouver mon souffle et essuyais des larmes qui perlaient aux bords de mes yeux. Les deux individus s'étaient arrêtés, intrigués et la foule reportait de nouveau son regard sur moi. Un sourire sur le visage, je toisais Sven et Siam de mon regard le plus méprisant. Une misérable tentative de bluff ? Saper ma confiance ? Voilà ce dont ils étaient capables ? Mon ton devint moqueur, la partie commençait vraiment...

- C'est tout ? Vous ne pouvez pas faire mieux ?! Un bluff minable et vous partez ? Pitoyable !

Je me tournais vers Sven et souris de nouveau. Mes yeux reflétaient de la pitié qui se ressentait dans ma voix. Je le congédiais d'un geste nonchalant de la main.

- Tu peux y aller, je n'ai que faire d'un chien qui n'aboie plus qu'il ne mord. Un individu qui tremble comme une feuille et qui as besoin d'aide pour se ressaisir n'est même pas digne de mon attention. Tu es aussi insignifiant que la foule qui nous entoure... Tu fais semblant de tout savoir et de m'avoir cernée mais il n'en est rien. Tu ignores qui je suis et les moyens à ma disposition, ainsi que l'étendu de mon karnevale. Attention aux excès de confiance, à force de jouer avec le feu on fini par se brûler... Bref, dégage, tu ne m'amuse plus et écraser les faibles n'est pas dans mes habitudes.


Je reportais mon attention sur l'Opalien, le seul avec qui il me restait un espoir de m'amuser un peu. Ma haine pour Sven venait de fondre comme la neige au soleil tant son attitude m'avait déçue... Comment avais-je pu penser un instant qu'il m'amuserait ? Un être aussi faible... Impossible ! Il ne me restait donc que son compagnon, qui lui ma foi semblait prometteur... Le regardant droit dans les yeux, un sourire mi-amusé, mi-sadique fendit mon visage et une lueur de folie brillait dans mes yeux.

- Toi, tu es un peu plus intéressant... Te briser sera amusant. Je suis contente que l'un de vous deux soit à la hauteur! Oh et ne croit pas que je te sous-estime, loin de là... Cela promet d'être... palpitant. Laisse moi te montrer à quel point tu te trompe sur un point néanmoins : tu crois que la chance ne t'affecte pas car tu n'y crois pas ? Ah! La belle affaire ! Un pêcheur qui ne croit pas à un monstre marin est-il a l'abri de ses griffes ? Tu te méprend lourdement, laisse moi te le démontrer.

D'un geste rapide, je braquais de nouveau mon arme sur Siam et fit feu dans le même mouvement. La détonation retentit dans les airs et mon adversaire mis un genou à terre, se tenant le ventre sur le côté droit. Je vis un reflet de panique dans les yeux de son compagnon et souris. Je rit doucement et déclarais d'une voix enjouée :

- Bien, considère cela comme le prix de la connaissance. Tu m'as sous-estimée, tu t'es brûlé. Mais je n'aime pas trop me salir les mains, c'est pourquoi je ne t'ai pas tué, à la place je vais vous proposer un petit jeu à tout les deux car vous m'avez déçue. C'est une petite chance de vous rattraper en somme, voici le jeu en question : le premier à devenir le maître absolu de la ville gagne. Tout les coups sont permis sauf l'élimination des concurrents principaux. Car fautes de joueurs, nous ne pourrions plus nous amuser. Oh, ne songez même pas à tenter quoique ce soit contre moi ici.


Je levais un doigt pendant que j'énumérais mes arguments.

- Premièrement, je n'ai pas un peu plus de chance que la moyenne, mais énormément plus. J'ai une chance qui qui sied à ma stature divine en somme. Deuxièmement, comme vous vous en doutez maintenant, rien de ce que vous entreprendrez ici ne me fera le moindre mal car ma chance me protègera. Et troisièmement, j'ai en ce moment même des chiens parmi la foule près à vous mettre du plomb dans la cervelle, au sens littéral du terme, au moindre mot de ma part. Sur ce, que décidez vous ? Prendre part à un jeu palpitant ou ramper comme des vermines devant ma présence ? Bien que pour l'un d'entre vous, cela lui siérait à merveille...

Je regardais les deux individus, enfin surtout Siam, attendant tranquillement une réponse de leur part, les bras croisé, un sourire mystérieux sur le visage...

[Si quelque chose convient pas, j'éditerai. Siam, tu choisis la gravité de la blessure comme ça t'arrange pour la suite. Je t'ai blessé en partant du principe qu'une balle allant entre 300 et 500m/s te touchais bien avant que tu puisse déclencher ton karnevale, surtout à cette distance. Mais je peux m'être tromper, auquel cas j'éditerais ^^]
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Siam Pain
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MessageSujet: Re: We meet again... Lucky~   Ven 22 Oct - 22:09

[Tu as eu tout à fait raison Mariabelle : quand bien même il aurait eu le temps de déclencher son Karnevale, la balle l'aurait atteint ! Siam n'est pas un surhomme !]

Elle l'avait frappé sans qu'il n'ait pu prononcer la moindre syllabe. Quelques secondes plus tard, une douleur foudroya son flanc droit. Des sillons de sang s'échappèrent d'un creux brutalement aménagé par la balle, traçant une morbide figure sur le tissu qui l'habillait. Un gargouillement pathétique s'échappa de sa gorge tandis qu'il mettait un genou à terre, étourdi, comme en signe de soumission. Le filet carmin goutta silencieusement sur le sol, provoquant des cris apeurés dans l'assemblée dont l'attention était à nouveau attirée par le jeu cinglant de Mariabelle. Piètre spectacle. On eût cru une scène d'Hamlet.
La fierté de l'Opalien mise à terre, la demoiselle en rajouta une couche. Il fut trop souffrant pour écouter sa tirade moqueuse. D'un geste sec, il plongea ses doigts dans la plaie béante, gémissant comme un martyr de Dieu, et saisit à grand renforts de spasmes, la petite balle de métal qu'il jeta à terre.


- Tu parles trop.


Bien qu'il souffrît, le ton de sa voix, posé, filtrait une voix résolument calme. Tremblant, il se redressa difficilement sur ses jambes vacillantes, tel un pantin dont la magie s'éteignait doucement. Une goutte de sueur perla sur sa joue, tandis qu'il bégayait sa réponse.

-Tu ne te saliras pas les mains tout simplement parce que tu n'as pas le cœur de nous tuer, ma petite. Avoue, la vue de ce sang roturier te dégoûte, comme mes mains sur ton corps puceau. Ta chance, ce sont ces hommes. Ta fierté et ton courage, ce sont ces flingues qui tapissent l'intérieur de leur veste.

Il secoua la tête, s'appuya contre le mur pour pallier au manque d'équilibre croissant qui paralysait progressivement ses membres inférieurs.

- Ce jeu ne m'intéresse pas. La domination d'Opale, de sa population illettrée et de son industrie archaïque, me sied à merveille. Crois-moi, tu gagneras davantage à retourner miser ton fric abondant dans les casinos.


Malgré sa douleur, il put étirer un simple sourire, sarcastique et en même temps faible, presque désolé. Comme s'il regrettait profondément de ne pas s'abaisser à un niveau aussi médiocre par pur plaisir de jeu. L'envie de regagner Opale, de s'enterrer dans la chaleur des dunes dorées, le tenaillait depuis qu'il avait quitté Scarlet et Lawena. Décidément, les femmes étaient en rûte, aujourd'hui. Il avait devant ses yeux le stéréotype enfantin et joueur, qui rivalisait de très près avec la naïveté maladive de Scarlet, la maladresse de langage de Lawena, ou encore les délires mentaux de Morgane. Il avait devant ses yeux la preuve vivante de l'intelligence négative féminine. Oui, il avait tout simplement devant lui une femme, qui essayait avec acharnement de défendre son sexe.

- Tu veux dominer la ville ? Mesure-toi au Maire d'Alzen. Je ne suis pas ton homme.

Les conseils de Sven sur l'homosexualité - à laquelle il tentait vainement de le convertir - se révélaient-elles donc vraies ?

- Je pense qu'il vaut mieux me soumettre cette fois-ci, si dominer est ton désir. Le pouvoir par la violence ne m'intéresse pas. Le pouvoir sexuel, que tu sembles avidement défendre, est tout autre chose.


Sa vision se troublait. Il lui sembla soudain faire excessivement chaud.

- Je préfère garder mon honneur plutôt que de jouer à un jeu aussi stupide...

Un spasme le secoua et ses jambes se dérobèrent sous son poids. Il s'écrasa sur le sol comme un pantin désarticulé, sa main encore serrée sur son flanc ensanglanté. Ses yeux se révulsèrent et il sombra dans le noir.


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