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 Un palais bien endommagé [PV Andydy !]

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MessageSujet: Un palais bien endommagé [PV Andydy !]   Jeu 30 Déc - 17:00

Akiro foula finalement le sol, après un voyage en navette depuis le célèbre aéroport des Abîmes dans une forêt près d'Opale. Il était en quelque sorte en voyage depuis quelques temps. Et cette fois, il avait pris pour destination Alzen, la grande ville futuriste. Le vent caressa doucement son visage, soulevant quelques mèches de ses cheveux. Il laissa les gens qui prenaient la navette avec lui, partir de leur côté, ne leur adressant même pas un seul quelconque regard, ses yeux étant clos. Il tendit l'oreille et écouta le vent siffler doucement. Il était seul, plus personne n'était là. Il était temps pour lui de s'aventurer dans la jungle futuriste qui s'offrait maintenant à lui...

Le jeune homme avança, sans même prêter attention à la direction dans laquelle il allait. Il laissa doucement ses pas le guider, tandis que ses yeux capturaient le décor qu'ils croisent et que ses oreilles captaient le bruit alentour. Un bruit assourdissant. de gens respirant d'une joie de vivre paraissant sans fin parlaient entre eux, rigolaient, se disputaient. Le vent, élément principal de la ville, était lourd, et l'atmosphère, si différente de celle d'Opale ou de la Karnevale Avenue, était identique. Un mélange subtile des deux pas si désagréable que cela pourrait paraître. Puis, il y avait le doux bruits des aéronefs, circulant par la voix de la Terre ou la voix des airs. Tout ce bruit si étrange pour ceux venant d'ailleurs, et tout ce bruit si commun pour les Alzeniens. Les grattes-ciels s'élevaient dans toute leur grandeurs, et les immeubles blancs au verre en titane transparent. Une architecture et une culture si différente des autres...oh oui si différente.

Jamais il n'étais venu. Peut-être une fois, mais il ne dut pas en garder un bon souvenir pour ne pas se le remémorer en observant le décor et en déambulant dans les diverses rues. Oui car chacun de ses pas était douloureux, il le sentait, cela lui serrait au niveau du ventre, il sentait une sorte de nausée. Pour oublier ce sentiment de dégoût, l'Opalien ferma ses yeux émeraude en s'adossant contre un mur, vidant petit à petit son esprit embrumé. Puis doucement, il songea à ce qu'il pourrait bien faire dans cette gigantesque ville dont il n'y connaissais rien. Puis il se souvent de Kiukiu, sa meilleure amie qui vivait à Alzen. Il n'avait donc qu'à aller la voir, de plus, il possédait, toujours dans sa poche, son adresse au cas où il passerait dans le coin. Cela serait donc utile. Alors d'une des poches de son pantalon noir, il sortit un bout de papier froissé et commença à le lire.

Puis, flop, un élément indésirable se déclenchant.


Un aéronef passa devant lui à toute allure, produisant une pression de l'air extrêmement forte, comme un vent violent de tempête se déclenchant. Les mains d'Akiro lâchèrent le petit bout de papier qui s'envola dans les airs. Il le poursuivi aussi vite qu'il le pût afin de l'attraper. Il fit un énorme bond et réussi à le choper entre deux doigt. Mais autre « catastrophe » : un seconde aéronef passa, rendant la pression de l'air encore plus forte. Et là, le chapeau du blondin s'envola. Son chapeau si précieux et chargé de souvenirs et de sentiments profond. Le couvre-chef s'en allait au loin, dans une direction inconnue. Il allait le perdre de vue. Non, il n'en était pas question. Jamais il ne perdrais ce si précieux souvenir, et il comptait donc bien le récupérer.

Le jeune homme emprunta alors une moto aéronef à un passant, disant qu'il lui rendrais aussi vite qu'il le pourrait. Sans réfléchir, il fonça en direction de son chapeau noir qui au fur et à mesure que les aéronefs passait, avançait dans une direction totalement inconnue à l'Opalien. Une course poursuite sans fin s'enclencha alors : il doubla de nombreux Alzeniens, déclenchant la vitesse presque maximum de l'engin. Le désir de récupérer son bien était plus fort que de voir et entendre les gens crier autour de lui. Il ne s'en préoccupait pas, il pouvait bien être coursé par les flics qu'il n'entendrais strictement rien. Il ne se rendit même pas compte, que l'endroit où il avait atterrit scellerai certainement sa « bonne humeur » de la journée.

Le blondin continua sa couse poursuite jusque dans le quartier futuriste d'Alzen. Le quartier où il n'était pas rare de voir des choses sortant de l'ordinaire, des bâtiments tous plus originaux les uns que les autres, et une légère touche d'animation, sans être trop bruyant non plus. Seul le bruit de la moto aéronef était plus bruyant que les autres. Finalement, le chapeau alla se poser contre la vitre d'un bâtiment fantaisiste, un énorme palais reposant sur des nuages artificiels. Une bâtisse impressionnante que l'on aurait dite, habitée par le roi Raziel O'Connor lui même. Le jeune homme stoppa l'engin qu'il conduisait depuis un bon moment déjà. Mais n'étant pas un Alzenien, l'arrêter correctement n'était pas possible. En effet, la moto s'arrêtant subitement, il passa par dessus, faisant faire un vol plané à son conducteur. Un gros vol plané qui aboutirai certainement à une chute sur le sol. Mais il ne fallait pas croire au manque de ressource du blondin. Il sorti une petite dague de sa poche -dague achetée récemment à Opale- et s'entailla le bout de ses doigts de la main droite. Puis vivement, il les tendit en direction de la vitre contre laquelle s'était collée son chapeau. Des fils de sang se formèrent et s'accrochèrent à la fenêtre. Puis il tira afin de venir récupérer son couvre-chef. Mais il tira trop fort, il le sentait. Voyant que sa vitesse accélérait dangereusement et qu'il n'était plus qu'à quelques mètres de la destination, il rompit ses fils de sang et croisa ses bras devant son visage pour le protéger de la collision et d'occasionnels bouts de verres qui pourraient venir se fourrer quelque part comme dans ses yeux. Or il ne voulait pas se retrouver aveugle. Au contact du corps de l'Opalien, la vitre se brisa en mille morceau. Le jeune homme roula alors sur le sol, toujours ses bras devant les yeux...et pour le moment inconscient de la grosse bêtise qu'il venait de faire.

Akiro déplia douloureusement ses bras entaillés par les bouts de la vitre. Ses habits étaient un peu déchirés et il saignait d'un peu partout. Son dos lui faisait mal, ce qui était compréhensible vu la chut qu'il venait de faire. Puis d'un coup il s'affola, et chercha son chapeau du regard. Quand il le repéra à côté de lui il le saisi d'une main et souria doucement, content d'avoir pût rattraper son bien précieux. Il se releva alors et observa autour de lui. Il regarda sous ses pieds de multiples bouts de vitre brisée. Puis il regarda la fenêtre et se connecta enfin à la réalité. Il venait de faire une sacré bêtise, et de taille en plus. De un, exploser une vitre, ce n'était pas forcément polie, et de deux, encore moins dans une bâtisse aussi grande que celle-ci. Le propriétaire devait être riche, même plus que riche, et ça c'était pas bon. Cela allait coûter bonbon, ou bien un emprisonnement probable pour dégradation de domicile s'il s'agissait de quelqu'un comme le roi.

    Akiro ; « Eh merde...c'est bien ma veine...stupides aéronefs ..! »


Le jeune homme soupira et épousseta son chapeau avant de le remettre sur sa tête pour couvrir ses fins cheveux blonds. Puis il réfléchit à que faire : s'enfuir ou nettoyer le bordel et aller s'excuser auprès du propriétaire. A vrai dire, il n'eût pas le temps de prendre une décision. Car il entendait des pas se rapprocher petit à petit de lui. Son regard émeraude coulissa alors en direction du son ...



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Andy R. Jacobsen
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MessageSujet: Re: Un palais bien endommagé [PV Andydy !]   Ven 31 Déc - 2:38

Le ciel se creusait au loin, tâché de pastels blancs qui se déplaçaient sur la voute céleste au gré du vent. Vivre sur une véritable Olympe au milieu des nuages, quelle utopie. Ce genre de choses n'était plus irréalisable désormais. Cela avait pris le temps qu'il fallait, mais les travaux du tout premier palais volant s'étaient achevés il y a quelques jours à peine. Une révolution technologique en soi. Qui aurait imaginé qu'un jour il serait envisageable d'installer des infrastructures sur des nuages ? Le simple caprice de l'un des plus riches hommes de Sphera avait renversé les idées reçues et prouvé à tout Alzen que la magie du pognon n'avait pas son égal. Cependant, les plaintes fusaient de tous les côtés, de tous types et de tous niveaux d'intérêt. De nombreuses personnes vivant ici depuis des décennies s'étaient assemblé pour demander à ce que le palais soit déplacé. Agir délibérément contre les volontés d'Andy était l'égal d'un suicide pur et simple, sa décision était irrévocable et quoi qu'il en soit, ça ne l'avait jamais indisposé de contrarier le tiers monde. Monsieur était bien au-dessus de tout cela, littéralement à présent. Qu'en avait-il à faire que son palais qui s'étendait sur des centaines de mètres prive de soleil ceux qui vivaient en dessous ? C'étaient ses rayons de soleil, sa propriété, et ceux qui ne l'acceptaient pas n'étaient pas obligés de rester ici. Faire plaisir aux autres était la dernière chose qu'il pouvait envisager de faire dans sa vie. Les autres n'existaient pas. Il n'y avait que lui et la magnificence royale de sa personne.

Un parfum d'encens se diffusait dans la pièce, accompagné de l'odeur apaisante d'un thé à la cannelle encore brûlant. Aujourd'hui était une bonne journée. Il n'avait pas encore tout à fait terminé de s'installer dans son nouveau palais. Quelques pièces étaient déjà aménagées, le reste serait fait dans les prochains jours. Il n'était pas évident de combler le vide dans un palais d'une telle envergure, mais il pouvait, au moins, déjà disposer de son petit espace vital : une grande salle avec une baie vitrée qui donnait sur la ville d'Alzen, ornée d'un grand nombre de meubles de luxe, de son précieux piano et bien évidemment de tous le matériel nécessaire pour préparer un bon thé. Il s'y plaisait déjà beaucoup. Il avait lui-même demandé à ce que le sol du rez-de-chaussée ne soit pas recouvert de façon à pouvoir profiter de l'avantage que lui offrait un tel nuage : un confort sans pareil. C'était la belle vie, définitivement.

C'était pourtant le calme plat. Il n'y avait que les hurlements du vent et la fraicheur de l'altitude. Altitude qui n'était guère déplaisante. Cela restait tout de même le meilleur moyen de s'isoler, loin de la populace, de ses rebelles et autres bestiaux contrariants. C'est ce qu'il pensait. Malheureusement la vie est faite de beaucoup de mauvaises surprises... et l'on peut dire qu'elles s'enchainaient depuis un certain temps. Il faisait tourner sa cuillère en argent dans sa tasse de thé sans le moindre dynamisme, avec une lassitude exagérée. D'une certaine façon, il manquait quelque chose dans tout cet espace. Difficile de dire quoi. Soudainement, il lâcha sa cuillère qui tomba sur le sol dans un léger bruit métallique, alors qu'il serrait sa tasse dans sa main avec une force qui aurait pu la briser. Le liquide qu'elle contenait devint soudainement bouillant.
La baie vitrée éclata littéralement. Un morceau de verre vola jusqu'à lui et coula dans son thé. Il fit mine de ne pas le remarquer, alors qu'une colère explosive montait en lui. D'abord un aéronef s'écrase dans sa fontaine à Amenthalys, et maintenant les pauvres arrivent à trouver un moyen de venir l'emmerder même au milieu des nuages ? Il dévisagea d'un air mauvais le jeune homme qui venait de faire un atterrissage improvisé en plein milieu de son salon, pour ensuite se relever, couvert de sang. L'ambiance devint soudainement glauque. Si ce type n'avait pas cet air de ridicule et naïf prolétaire, il l'aurait pris pour un cambrioleur. À côté des kimonos hors de prix d'Andy, ses vêtements ressemblaient à de vulgaires haillons. Et il osait se présenter ainsi dans l'un des palais les plus luxueux jamais construits jusqu'à maintenant ? Où diable se croyait-il ? Andy s'indigna de voir cet individu si mal vêtu chez lui, et qui, en plus, n'avait pas même retiré ses chaussures répugnantes. Une honte.
Il posa sa tasse de thé afin de ne pas céder à la tentation de l'envoyer dans la tête de cet inconnu indésirable. Cela n'aurait pas été très courtois de sa part, malgré tout. Il s'en approcha doucement, rentrant ses mains dans les manches amples de son kimono pour ne pas montrer qu'elles étaient crispées par la colère. Encore une revendication quelconque de justice sociale ?

« Je le savais. Que je m'installe à Amenthalys ou à Alzen, il y a toujours des miséreux du bas peuple qui viennent détruire quelque chose par jalousie. Dire que je l'ai fait construire en hauteur justement pour éviter cela. Si tu viens pour te plaindre de l'ombre que fait ma maison sur le quartier en dessous, eh bien ce n'est même pas négociable. »

Il l'observa sous tous ses angles avec une mine de dégoût. Il était dans l'intérêt de cette pauvre personne de s'excuser platement et la tête écrasée par terre s'il ne voulait pas faire une chute d'une centaine de mètres. Sa bouche s'arqua vers le bas pour montrer son mécontentement. Ce garçon était sale. Sale de sang et sale de poussière. Blasé, Andy jugea même inutile de le frapper. Que faire de cet individu inconscient ? Il n'avait pas d'idée bien précise pour l'instant. Agilement, il lui subtilisa le chapeau qu'il portait sur sa tête, le tenant du bout des doigts avec précaution comme s'il ne voulait pas se salir avec.

« Il y a des instructions à suivre ici mon jeune ami. Interdiction de toucher aux objets précieux, de porter un couvre-chef dans l'enceinte de mon palais, d'éternuer, de saigner et par-dessus tout, je ne tolèrerai pas que quelqu'un vienne souiller la pureté absolue de mes nuages avec ses souliers dégoûtants ! Enlève-les et balance-moi ça par la fenêtre ! »

Il tourna autour du jeune homme avec un air suspicieux, et un regard plein de reproches. Comme un prédateur s'appropriant son plat de résistance. Il n'allait pas le laisser partir comme ça avec juste de ridicules excuses, bien sûr que non.. un an de travaux pour rembourser ce qu'il venait de saccager ? C'est une possibilité.

« Oh.. on ne se serait pas déjà vu quelque part par le plus grand des hasards ? »





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MessageSujet: Re: Un palais bien endommagé [PV Andydy !]   Dim 2 Jan - 8:05

Le regard d'Akiro se posa sur l'individu qui venait de faire objet de sa présence. Il était grand et fin, aux cheveux noir de jais, ni trop longs ni trop courts, un peu comme les siens en somme, et possédait une silhouette qui lui était vaguement familière. Une sensation de dégoût et de colère mélangés subtilement, s'empara de lui. Un sentiment complexe et pourtant si fluide, malgré que la mémoire ne soit pas de son avis. Il y avait quelque chose mais en même temps il n'y avait rien, et ce malgré l'arrogance de l'homme qui ne cessait de lui souffler que quelque chose devrait exploser comme une bombe dans son esprit.

L'Opalien crû bien pouvoir agresser le brun quand ce dernier s'empara du bout de ses doigts, le précieux chapeau qui avait fait l'objet de cette rencontre imprévue. Il serra discrètement ses poings, une expression de colère naissant peu à peu sur son visage d'habitude d'une neutralité insolente. Il le laissa dire, ravalant sa colère pour ne pas exploser et frapper l'homme au visage si familier. Puis sa dernière phrase raviva les souvenirs du blondin.

C'était un jour vraiment beau, avec un temps magnifique dans Amenthalys. Un jour tranquille et sans ennuie quelconque. Du moins, c'est ce que l'on aurait pu croire...si Akiro n'avait pas fait la gaffe de perdre le fil de la réalité et de rester plongé dans ses pensées. A force de nager entre deux espaces extrêmement différents, il avait fini par percuter quelqu'un...et s'était platement excusé. Mais l'homme, d'une arrogance sans faille, s'arrangea pour que la colère bouillante du blondin déborde et qu'une bagarre éclate. Deux passants nécessaires pour les stopper tous les deux, mais personne pour pouvoir éteindre le feu de la haine qui grandissais à la pensée d'un. C'était ce type que notre protagoniste avait hais ce jour là, qui était en face de lui, brillant d'une vulgaire aura remplie d'orgueil.

Le jeune homme ferma délicatement ses yeux, tentant de garder son calme et ne pas exploser comme la dernière fois. Il devait dire les choses d'une manière spontanée cette fois, et pas aussi froide qu'à l'habituel. Ce qui fut une chose extrêmement difficile étant donné l'énorme tentation de lui faire ravaler sa vanité une bonne fois pour toute. Doucement, les poings crispés de l'Opalien se détendirent, tout autant que son visage. Néanmoins, un semblant de colère et de haine était toujours visible dans ses yeux quand il prit la décision de les rouvrir et de les planter durement dans ceux du brun. Il ne parvenait visiblement pas à garder son calme, quelque chose dans cet individu sapé d'un kimono hors de prix, l'horripilait.

    Akiro ; « Bien malheureusement oui, nous nous sommes déjà rencontré mon cher...à Amenthalys pour être exact et il est bien fâcheux de se remémorer ce moment peu courtois... »


Une certaine animosité avait progressivement empoisonné les mots sans émotions d'Akiro. Le nom de l'homme lui revenait doucement en mémoire, comme un amer souvenir qui n'avait pas lieu d'être. Un vieil homme dans les parages ce jour là, lui avait soufflé d'une voix tremblante, comme s'il inspirait la crainte de tous. Dans un murmure à peine audible, le blondin articula :


    Akiro ; « Andy R. Jacobsen... »


Puis un froid silence, tendu et chargé d'émotions négatives. De tel que si l'air en était remplie, il en aurait été irrespirable, totalement inimaginable. Le jeune homme aurait très bien pu se taire et clore aussitôt la discussion. Mais son caractère des plus désagréable l'en empêcha. De toute façon, il n'espérait nullement pouvoir partir de cette pièce, sans au moins avoir récupéré son chapeau si précieux à son cœur. L'animosité dans sa voix s'accentua peu à peu, sans sombrer non plus dans l'excès, mais en conservant tout de même une certaine insolence quelque peu mesurée comme certains le diront.

    Akiro ; « Sache, que je ne suis pas d'ici je n'ai aucune raison de vouloir m'en prendre à ton palais que je suis désolé d'avoir abimé...je plaint néanmoins ces pauvres gens qui doivent supporter cette ombre... »


Oh oui il avait conscience de ce qu'il disait. Il savait bien qu'il n'allait certainement pas sortir de la gigantesque maison, sans au moins une réprimande ou bien pire encore. Délicatement il essuya le sang qui coulait sur sa joue, d'un revers de main, ne prêtant aucune attention au glauque de la scène. Il tendit ensuite sa main propre en direction de son chapeau et d'un regard sérieux, fixa Andy.

    Akiro ; « Pourrais-tu me passer mon chapeau ? Je te promet de repartir dans la seconde après l'avoir récupéré...tu ne me verra plus. »



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Andy R. Jacobsen
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MessageSujet: Re: Un palais bien endommagé [PV Andydy !]   Lun 3 Jan - 22:55

Lorsque le jeune chérubin aux cheveux blonds prononça le nom d'Andy, il n'y eut plus aucun doute sur l'identité de ce moustique importun. Le fâcheux petit incident qui avait suivi leur rencontre avait eu le don de l'exaspérer à un point qu'il ne saurait expliquer avec les mots. Sans doute aurait-il dû le brûler vif dès leur première confrontation pour s'en débarrasser. Il le savait. Les mendiants sont décidément d'une discourtoisie indécente. Celui-ci s'aventurait à enflammer la rage d'Andy et c'était généralement ce que les miséreux évitaient à tout prix de faire. Il était craint. Respecté. Peut-être même déifié, selon lui-même. Il avait toujours joui d'une autorité sans précédent due à sa richesse, à son prestige et aux bonnes faveurs que lui accordait la famille royale. Il n'était pas n'importe qui. Pourtant cette notion semblait échapper à la science de certains individus. Il ne pouvait souscrire une telle incongruité, et par tous les diables, cet être indésirable voulait-il finir coffré ? Il prévoyait en effet de le faire emprisonner si celui-ci n'acceptait pas la punition qui l'attendait.
Plait-il ? Cette abomination se permettait donc de faire des remarques sur l'emplacement du palais, lui aussi ? Il prétendait par-dessus tout n'avoir aucune raison de s'être introduit en ces lieux. Andy n'y croyait pas. Qui serait assez crédule pour adhérer à ce mensonge ? La décence exigeait qu'il soit impossible de s'immiscer en un lieu si inaccessible sans l'avoir réellement voulu. Mais qu'importe, il ne servait à rien de s'attarder sur ce détail, ce qui était fait, était fait.

Agilement, il déplia un éventail qu'il gardait dans sa manche, se cachant le bas du visage avec pour souligner son expression moqueuse. Il se réjouissait de la position désavantageuse dans laquelle se trouvait l'intrus. Il était bien parti pour le faire s'agenouiller devant lui, le suppliant de le laisser partir. Andy adorait ça. Voir ses ennemis courber l'échine devant sa personne. C'était plaisant comme vision. Tellement.

« Repartir ? De grâce, épargne-moi tes impayables plaisanteries. Pour commencer, je n'accepte pas que les gens du bas monde me tutoient. Tu n'as rien trouvé de mieux pour te repentir que me parler sur ce ton ? À qui crois-tu t'adresser ? »

S'il se montrait austère en apparence, il riait intérieurement. L'acidité de ses réflexions le montrait bien. Tout n'était que fantaisie, la vie était un concentré de bagatelles, de frivolités. Toutes les débauches étaient condensées en un seul et même vice. Le parfum d'encens continuait de se diffuser dans la pièce. On y respirait le luxe et l'opulence. Et au milieu, il y avait cette tâche noire qui brisait toute l'harmonie de l'endroit.
Le blondin tendit la main en signe de réclamation. Les traits d'Andy s'affaissèrent à cette initiative. Il eut un mouvement de recul, et replia son éventail avec une expression sévère plaquée sur la face. Ce type pensait-il sérieusement récupérer son bien sans même s'être platement excusé de la perturbation qu'il avait causé ?
Il finit par s'approcher, réduisant considérablement l'écart qui les séparait, et posa affectueusement sa main sur le haut de la tête du garçon, avec un air attendri. La fausse bienveillance qui s'affichait sur son visage se doublait d'un sentiment de pitié ou de méprise. Souvent était-il préférable de voir Andy vous agresser plutôt que de recevoir des gestes tendres de sa part. Cela ne présageait jamais rien de bon. Soulignant sa duplicité par un sourire narquois, il se saisit de la chevelure du garçon avec fermeté et lui tira la tête vers le bas sans retenue. Rien ne pouvait calmer sa hargne. Il pencha son visage sur celui d'Akiro, lui crachant toute l'amertume de ses paroles.

« Oui, je me souviens bien de toi. Et maintenant tu casses ma baie vitrée. Bon, après tout, je ne vais pas blâmer un misérable être qui n'a reçu qu'une modeste éducation.. tu travailleras pour moi pendant un an pour me rembourser, oui, voilà, cela me convient très bien. »

Il lui décocha un coup de genoux dans l'abdomen, avant de lâcher sa prise et lui tourner le dos. Il se contenta de lui jeter un regard en biais pour s'assurer qu'il ne tente pas quoi que ce soit par derrière. On ne sait jamais. Les pauvres manquent cruellement de savoir-vivre. Il souriait. Il contempla un instant le chapeau qui était à l'origine de toute cette mascarade, avant de le glisser sous son kimono, afin de garder un bon moyen de pression sur cet individu irrévérencieux.

« Tu as l'air d'y tenir, à ce chiffon. »







Dernière édition par Andy R. Jacobsen le Dim 8 Juil - 14:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un palais bien endommagé [PV Andydy !]   Lun 28 Fév - 13:33

NARRATION

- - -

Bück dich befehl ich dir
Wende dein Antlitz ab von mir
Dein Gesicht ist mir egal
Bück dich

Bück dich befehl ich dir
Wende dein Antlitz ab von mir
Dein Gesicht ist mir egal
Bück dich noch einmal

Bück dich ♪

* * *

Penche-toi, je te l'ordonne
Et détourne ton visage de ma vue
Je me fiche de ton visage
Penche-toi

Penche-toi, je te l'ordonne
Détourne ton visage de ma vue
Je me fiche de ton visage
Penche-toi encore une fois

Penche-toi

Rammstein - Bück Dich
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MessageSujet: Re: Un palais bien endommagé [PV Andydy !]   

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Un palais bien endommagé [PV Andydy !]

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