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 ~ Walter T. Derhy {terminée} ..

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MessageSujet: ~ Walter T. Derhy {terminée} ..   Jeu 18 Aoû - 16:08


WALTER T. DERHY
"GET THE COOL SKUNKSHINE ~♪"


Perso by Fayrenpickpocket
Hermine by Shivita


Nom ▬ Derhy
Prénoms ▬ Walter Tahir (du nom de son père) - Alban de son vrai nom
Surnom ▬ N'ayant pas vraiment de proches qui pourraient s'amuser à le surnommer, le seul patronyme qu'on lui connait est celui que certains de ses clients aiment à lui donner : Lord Furo. Il va sans dire que Walter, même s'il ne le dit pas, déteste ce surnom...
Âge ▬ 28 ans
Nationalité ▬ Né à Opale, de parents Opaliens, Walter réside cependant à AMENTHALYS depuis dix ans.
Rang Social ▬ Sans titre de naissance, il a acheté le rang de baron en venant s'installer à Amenthalys.
Sexualité ▬ Bisexuel
Métier ▬ Ses revenus plus qu'acceptables sont le fruit du commerce qu'il a monté à Amenthalys ; il élève et vend à prix d'or différentes espèces d’hermines, furets de chasse et de compagnie, et quelques belettes angoras. Ses bêtes ont un grand succès auprès de la bourgeoisie, et sa lignée particulière de martres rousses lui a permis de se faire un nom parmi les éleveurs de la grande cité.
Habitation ▬ Il habite une maison de bonne classe, étroite mais montée sur trois étages au-dessus de son commerce. Dressée à la limite de l'avenue marchande, tout près des beaux quartiers, cette boutique est la principale raison de vivre de Walter, et la seule qui l'empêche encore de déménager dans une habitation plus riche. Ses appartements, s'ils sont plutôt petits et de plafond bas, sont néanmoins richement décorés et parsemés de coussins et d'étoffes aux couleurs vives et chaudes qui rappellent les tentures de la cité d'Opale. Les vapeurs d'encens se mélangent aux effluves de thé et de narguilé. Les deux domestiques qui le servent, enfin, terminent de faire le lien avec sa ville d'origine : faiblement vêtus de tissus aux teintes pourpre et sable, leur allure et leurs attitudes dénotent de toute une vie passée dans les déserts sauvages.

I GOT THE POWER


Karnevale ▬ Natif d'Opale, Walter s'est vu offrir le pouvoir de changer d'apparence pour prendre celle d'un furet zibeline. Une fourrure rougeoyante, un masque brun couvrant son museau allongé aux crocs effilés, sous sa forme primaire la créature a tout pour se fondre parmi ses congénères. Des plus utiles pour s'échapper rapidement grâce à sa petite taille et sa grande agilité, ce pouvoir est la principale source de honte de Walter. Partisan jusqu'à la moelle de l'empereur Raziel, le jeune homme a longtemps voulu entrer chez les traqueurs, mais la faiblesse de son Karnevale l'en a toujours empêché.
Sous forme de furet, Walter n'a d'avantage que sa vélocité, ainsi que ses sens olfactifs et auditifs plus développés, mais ses crocs fins et ses petites griffes font de bien piètres armes. Outre la transformation physique, ce pouvoir l'investit bien malgré lui des instincts du petit animal qui le caractérise. C'est pourquoi, lorsqu'il se transforme, Walter se laisse souvent dominer par la panique et n'a de cesse de fuir tous ceux qui l'entourent. Il arrive parfois, sous le coup d'une émotion violente, que le jeune homme ne change que partiellement d'apparence, l'affublant soudain des yeux noirs du carnassier ou de ses crocs allongés - quand il n'a pas la malchance de voir un masque de fourrure brune cercler son regard. Ces semi-transformations ne durent jamais longtemps et ne sont en aucun cas maîtrisées ; c'est seulement sous cette forme que Walter peut se montrer dangereux du fait de sa taille croisée à ses armes naturelles.
L'effet le plus courant de son Karnevale - et pour son plus grand malheur - n'est cependant pas d'ordre physique à proprement parler. En effet, si Walter peut et veut passer la plupart du temps pour un sans pouvoir du fait de son inutilité, il ne peut se départir de la nature profonde du mustélidé qui l'habite ; il se voit ainsi condamné à sécréter un musc fort et animal sous le coup de la peur ou d'une émotion trop forte. L'odeur agressive qu'il produit ainsi par tous les pores de sa peau peut être considérée comme une arme terrible, mais elle est surtout la principale raison qui a poussé le jeune homme à s'entourer de bêtes à l'odeur plus forte que la sienne...

Armes ▬ De son enfance passée à Opale, Walter n'a pas gardé grand chose de la forme athlétique des jeunes gens de cette contrée. Si sa force physique n'est pas très développée cependant, il a su conserver l'incroyable agilité et la grande souplesse du temps passé à courser les belettes ou à fuir les adolescents de son âge. Il s'est toujours montré un piètre combattant et ne manie l'arme blanche qu'avec médiocrité. C'est pourquoi, en guise d'arme principale, Walter est toujours accompagné d'Ashley, son hermine blanche qui s'avère aussi être la seule créature vivante à laquelle le jeune homme soit attaché. Égoïste et possessive, la bestiole n'hésite pas à attaquer tous ceux qui pourraient être un danger pour son maître.
Plus classiquement, Walter garde toujours un revolver dissimulé sous sa veste.

Équipements ▬ Walter garde toujours de petits flacons de granulés dont ses animaux raffolent dans les poches intérieures de sa veste, ainsi que de minuscules bouteilles de parfums dissimulées dans ses manches. Il conserve aussi une laisse en cuir destinée à Ashley, car il arrive que cette dernière se montre intenable dans la foule.


TRY TO RULE THE WORLD WITH...


Caractère ▬ Il est de notoriété publique que les Opaliens possèdent d'indéniables qualités morales, telles la noblesse, le courage, le sens du devoir et la ténacité. L'on peut vanter Walter d'avoir si bien conservé cette dernière aumône venue de ses ancêtres, reprise avec tant de soin qu'elle passe bien plus souvent pour un entêtement borné et maladif. De la noblesse, le jeune homme n'a que le titre consciencieusement acheté à ses propres frais ; égoïste et méfiant envers l'espèce humaine toute entière, il n'éprouve aucune envie de lui venir en aide de quelque manière que ce soit. Le sens du devoir, Walter l'a conservé comme un fardeau dont il ne parvient pas à se départir, le transformant en l'un de ces commerçants farouches qui s'use la rétine sur ses comptes et le poignet jusqu'à l'os derrière un lourd bureau couvert de papiers. Scrupuleux dans tout ce qui a trait à son commerce, le baron met toute son énergie dans son labeur, qu'il s'agisse de s'occuper lui-même de certaines de ses bêtes contre des employés incompétents ou de lire et rédiger toute la paperasse touchant son établissement ou son propre statut. Du courage, enfin, on ne retiendra que son opiniâtreté qui laisse parfois oublier à quel point le pauvre jeune homme peut être couard.
Nerveux, craintif et de constitution fragile face au terrible stress qui le ronge perpétuellement, Walter est victime de nombreux malaises qu'une simple porte claquant trop fort peut déclencher. Il sursaute pour peu qu'un client le frôle et pâlit à la vue d'une rature sur ses feuilles de compte.
Le jeune baron sait parfaitement que ses origines font de lui un personnage raillé par la haute bourgeoisie, mais il ne perd pas espoir et continue de s'accrocher à son seul et unique but qu'est celui de se hisser au plus près de l'empereur pour s'intégrer à sa cour. D'apparence, Walter T. Derhy est un parvenu, hypocrite et prêt à tout pour atteindre son but et monter dans la hiérarchie. Il est néanmoins pourvu d'un charme suffisant pour faire oublier à ses interlocuteurs sa fourberie et le mépris qu'il éprouve pour la plupart d'entre eux, lui permettant de s’attirer facilement la sympathie. Mais s'il n'est en réalité pour ses semblables que calculateur, dédaigneux et soupçonneux, le baron est aussi quelqu'un de profondément aimant et protecteur envers les seuls êtres qu'il considère comme dignes de confiance : ses animaux qu'il traite avec plus de soin que ses employés, et ses deux domestiques, un vieil homme et une jeune femme ramenés avec lui de ses terres natales.
Sa méfiance exacerbée explique sans trop de mal l'absence de quiconque à son bras ; Walter ne vit que d'aventures sans lendemain qui se font plus rares avec le temps. Il ne cherche que rarement de compagnie et préfère passer ses soirées les plus calmes à fumer son narguilé emmuré dans son salon. Ashley, Inaya et Akram (ses deux serviteurs) sont les seuls qu'il accepte de côtoyer dans ces moments intimes.

Phobies ▬ Peut-être est-ce une incidence de son animal totem, toujours est-il que Walter a une peur panique des serpents. Qu'ils soient venimeux, constricteurs ou simplement inoffensifs, le jeune homme les a en horreur et serait même capable d'abandonner son établissement dans la seconde si l'une de ces créatures venait à y croiser son chemin. Outre ces reptiles, et malgré son apparente tension constante, Walter n'a pas d'autre crainte réelle.

Particularités physiques ▬ S'il tente de s'intégrer au maximum à la société bourgeoise d'Amentharys grâce à des vêtements riches et excentriques, son teint hâlé et ses yeux clairs attestent sans mal de ses origines opaliennes. Un regard attentif pourrait remarquer sa dentition étrange à travers des prémolaires inexistantes, vestiges d'un jeu cruel dont il fut un jour l'acteur.


ONCE UPON A TIME


Biographie ▬

Opale est grande. Opale est noble. Opale est fière.
La cité, la Rayonnante, vit, chasse et combat comme ces scorpions du désert.
Un prédateur infatigable qui forge ses hommes, taillés dans la pierre.
C'est dans ses rues qu'ils naissent pour résister même à la corrosion des tempêtes ensablées.
Et c'est entre ses murs qu'ils grandissent et vivent de ses quartiers asséchés.


Alban Derhy comprit très vite que pour lui la vie à Opale ne serait pas simple. C'était un enfant intelligent, débrouillard, mais un enfant chétif à l'esprit peu combattif. La cité des sables n'est pas clémente avec ses fils les plus faibles, aussi Alban dut-il apprendre rapidement à donner sans retenue pour obtenir sa protection.
C'est à cinq ans que l'enfant entrevit dans les yeux de ses camarades quel genre d'hommes ils deviendraient. Ils avaient cette lueur farouche qui flamboie dans l'iris des guerriers d'Opale. Lui n'avait pas cette flamme...
Il n'aimait pas se battre, mais comme tout Opalien son corps réclamait du mouvement, attiré par la liberté. Il entreprit de passer sa jeunesse à chasser les nuisibles, ceux qui gênaient la cité et ses habitants, mais pas assez pour que les adultes prennent le temps de les chasser, car ils avaient bien mieux affaire avec les monstres bagarreurs qui rodaient autour des murs. Alban était suffisamment agile pour pister et poursuivre fouines et belettes qui s'introduisaient dans la ville et attaquaient le petit bétail, les familiers et parfois même, quand la famine les gagnait, quelques nourrissons. C'est ainsi qu'il s'offrit à Opale et obtint sa protection.

La tromperie ne dura pas. Sa dixième année amena avec elle toutes les complications auxquelles Alban avait pu jusqu'à présent se soustraire. Dans ces quartiers guerriers, là où se regroupaient gladiateurs et chasseurs de monstres, ses camarades se montraient de plus en plus agressifs, de plus en plus violents. Et Alban n'avait toujours pas le goût du sang. Il dut bien appréhender quelques coups et moqueries, mais quand il eut compris sa douleur, le garçon mit à partie la grande agilité qu'il avait développée pour fuir sans distinction tous les groupes de jeunes gens de son âge.
Son père, chasseur comme les autres, l'accepta bien à contre-cœur lors d'une de ses sorties nocturnes, pour intercepter une horde de grands loups du désert. Si son fils n'était pas capable de se battre, au moins devait-il apprendre à protéger sa cité autrement que contre la vermine. Alban l'avait suivi le cœur serré, et la vue des bêtes agonisantes termina de le décider. Il ne participa pas à l'attaque, et dès que les guerriers plantèrent leur dernier ennemi, Alban tourna les talons et repartit à toute hâte vers la cité. C'est dans sa course qu'il aperçut un groupe important de truands, des hommes au visage dissimulé derrière une lourde écharpe. Bien sûr, les fourrures des loups des sables devaient les avoir attiré sur la scène comme l'odeur de la mort attire les chacals. Ils s'étaient lourdement armés pour se débarrasser sans mal des guerriers qui s'opposeraient à eux. Ces derniers étaient encerclés, mais Alban n'en avait que faire. Il fonça, tête baissée, tâchant de se faire le plus discret possible. Il passa, sans comprendre comment, au milieu des bandits sans qu'aucun d'eux le voit, et fila ventre à terre vers Opale.
Il revint à la cité sans un bruit, avec une telle vélocité que l'annonce de l'attaque ne parvint aux habitants que deux heures après lui, lorsque les premiers rayons du jour nimbaient le désert d'un rose encore froid. Les cinq chasseurs étaient morts, et leur gibier dépecé. Sa mère cacha ses larmes derrière la façade fière des femmes Opaliennes. Alban n'eut à faire aucun effort pour que les autres croient qu'il renfermait sa tristesse comme un homme devait le faire.

Si cette aventure ne le bouleversa pas comme ses camarades semblaient le penser, elle fit se questionner le garçon sur l'amour qu'il n'avait jamais ressenti pour aucun être humain. Sa mère, son père - et sa mort - lui avaient été totalement indifférents. Heureusement, il put profiter de cet évènement funeste pour faire passer son détachement et le léger dégoût qu'il avait pour les siens comme le contre-coup de la perte d'un parent. On ne l'obligea plus à s’investir dans les combats ou la chasse au gros gibier, et il put retourner à la capture de ses mustélidés.

A douze ans, Alban s'intéressa pour la première fois aux marchés. Il élevait en cachette quelques-unes de ses prises, des belettes noires, particulièrement rares, et trois visons qu'il avait poursuivi jusque dans leur trou. Ce jour-là, une caravane venue d'Amenthalys franchit les portes de la ville. Les Opaliens se précipitèrent sur les marchandises. Le garçon, lui, s'approcha pour observer les quelques cages remplies d'oiseaux exotiques. Les vêtements des étrangers lui parurent élégants, leurs animaux bien traités, loin de la sauvagerie dont il avait l'habitude. Il discuta longuement avec un marchand, lui obtint beaucoup d'informations d'Amenthalys en échange d'un couple de visons. Et Alban tomba amoureux de cette ville qu'il n'avait jamais vue. Une cité des arts, où la barbarie n'avait pas court.
Ses animaux avaient plus au marchand, aussi le garçon entreprit de réunir plus de bêtes encore. Dans une case abandonnée, il commença son élevage. Nul autre que lui n'était assez habile pour capturer ces fouines, ces belettes, ces visons et ces martres. Il s'en occupait soigneusement et les vendait sous cape aux commerçants venus d'Amenthalys. Ces derniers se montrèrent très friands de ces espèces qui ne vivaient pas par chez eux et Alban amassa ainsi une bonne somme qu'il garda de côté avec l'espoir de partir un jour pour cette ville lointaine. Il lui suffisait de garder suffisamment d'argent pour pouvoir un jour payer un marchand afin qu'il l'emmène, ce n'était pas bien compliqué. Bien sûr, il lui faudrait prévoir un peu plus pour ne pas mourir de faim une fois sur place, il devait s'organiser...

C'est pendant ces années d'espoir, vers l'aube de ses quatorze ans, qu'Alban eut la désagréable surprise de découvrir son Karnevale. Bien sûr, il avait déjà vu quelques Opaliens user de leur propre pouvoir, et cela lui avait toujours paru grotesque et barbare. Aussi quelle ne fut pas son horreur en découvrant, un jour qu'il poursuivait une belette dorée, que son corps s'amenuisa soudainement pour fendre l'air derrière l'animal et lui sauter sur le dos avec un poids à peine plus important que le sien. L'enfant fut tout d'abord partagé entre la satisfaction d'avoir une facilité de plus pour courir après ses proies et le dégoût que lui inspiraient depuis toujours ces pouvoirs primitifs. Il comprit à cet instant comment il avait pu échapper à l'attaque qui avait eut la peau de son père : son Karnevale avait dut prendre effet sans qu'il s'en rende même compte.
Très vite, le garçon décida d'oublier son pouvoir - qui lui semblait hélas plus dur à maîtriser à mesure que le temps passait. Il atteignit le but qu'il s'était donné en regroupant suffisamment d'argent, et peu avant ses dix-huit ans, sans un mot pour sa mère ou aucune de ses connaissances, il paya à l'un des marchands qui était de ses clients son droit de passage jusqu'à Amenthalys. L'homme accepta de le prendre à son bord avec quelques-unes de ses bêtes, et le jeune homme se retrouva à voyager aux côtés de deux autres Opaliens, un vieil homme, et une jeune fille muette.
Enfin Alban allait rejoindre la grande capitale, et vivre parmi des gens instruits, loin des barbares de son peuple. Peut-être devait-il payer un tribu contre le reniement pur et simple des siens ? Toujours est-il que le voyage ne se déroula pas sans encombres, et trois jours à peine après qu'ils eurent quitté Opale, la caravane se fit attaquer. Les quelques mercenaires engagés pour protéger le convoi ne suffirent pas à contenir des adversaires dotés de Karnevale offensifs. Les hommes furent tués, les marchandises volées. Alban ouvrit les cages de ses bêtes et, rapidement gagné par la panique, usa de son propre Karnevale pour se mêler à elles et déguerpir à toutes pattes. Malheureusement pour lui, sa manigance n'échappa pas à l'un des brigands qui s'empara du furet terrorisé sans trop de mal. La petite créature eut beau se défendre, mordre et griffer tout ce qui passait à sa portée, les courtes entailles qu'elle réussit à laisser dans la chair de son geôlier ne semblèrent pas le gêner. Amusé, l'homme se contenta de repousser le tissu qui barrait son visage pour lui lancer une parole sarcastique, avant de le maintenir fermement pour commencer à lui arracher ses crocs minuscules un à un. Alban avait suffisamment côtoyé les furets de toute espèce pour savoir que leurs dents étaient réputées pour être utilisées dans différents remèdes. Cet homme vendrait sûrement les siennes un très bon prix, songea-t-il au milieu des soubresauts de son petits corps torturé et alors que la douleur brouillait les dernières bribes de sa conscience.
Akram fut sans doute de ceux qui ne lui firent jamais perdre complètement espoir en l'espèce humaine. C'était un Opalien âgé, à la peau marquée par la morsure du soleil mais dont la silhouette reflétait encore ses talents de guerrier. Alban ne sut jamais pourquoi, comme lui, il avait voulu quitter Opale à bord de cette caravane, mais grâce à lui, seules quatre de ses dents disparurent ce jour-là. Akram, alors qu'il fuyait avec la fillette qui l’accompagnait, avait aperçu le jeune homme faire demi-tour pour sauver ses bêtes, avant de changer d'apparence pour fuir à son tour. Il avait vu l'agresseur attraper l'animal, et était revenu sur ses pas pour asséner un coup de coude dans la nuque du brigand, récupérant le furet ensanglanté avant de déguerpir pour de bon.

Ils atteignirent Amenthalys une semaine plus tard, à bord d'un autre convoi qui avait bien voulu les prendre à son bord. Alban fut horriblement déçu par les habitants de cette ville, plus vils et méprisants encore que les Opaliens. Il avait perdu toutes ses économies dans l'attaque du désert et se retrouvait ainsi à la rue, dans cette cité immense qui lui était encore inconnue. Il n'était pas seul ; Akram et la jeune Inaya étaient dans la même situation que lui. Le vieil homme l'avait sauvé, Alban décida de l'aider à son tour ; c'est pourquoi, malgré son immense déception, le jeune homme repartit à la chasse, s'aventurant à nouveau jusqu'au désert avec l'aide de ses deux nouveaux associés. Il fut soulagé de constater que quelques bêtes auxquelles il était habitué vivaient aussi de ce côté des plaines ensablées, et put rapidement monter un petit commerce au plus bas de rues marchandes d'Amenthalys. C'est ainsi que le jeune homme se découvrit une grande ingéniosité en tant que marchand. Son charme oriental faisait le reste, et il parvint à se faire une clientèle de plus en plus importante. Usant de ses contacts qu'il choisissait avec soin, le garçon parvint à déployer la mode de ses animaux domestiques jusqu'à la bourgeoisie d'Amenthalys, dans les plus hauts quartiers, lui permettant d'en apprendre un peu plus sur la cour de la cité.
Il découvrit avec stupeur et dévotion la politique de l'empereur Raziel, et s'aligna aussitôt sur son mode de pensée, haïssant plus que jamais les détenteurs barbares du Karnevale qui en usaient avec violence. Prenant sur l'argent qu'il était parvenu à mettre de côté, Alban acheta le titre de baron et changea de nom pour se rapprocher du peuple d'Amenthalys, et plus précisément de son empereur.
Il continue son commerce, depuis, essayant d'amasser suffisamment d'argent et de renom pour parvenir à s'immiscer jusqu'à la cour de Raziel.

WHO ARE YOU ?


Ton prénom/pseudo ▬ Ben... si vous ne m'appelez pas par le nom de mon perso, vous pouvez m'appeler Kani.
Ton âge ▬ 22 ans
Moyenne de connexion ▬ Je me connecte tous les soirs normalement, mais je dirais que je poste en moyenne une à deux fois par semaine (plutôt trois dans mes bonnes périodes).
Ton niveau de RP ▬ Je pense avoir un niveau relativement bon, tout dépend des critères ; je ne fais normalement pas de fautes et j'écris depuis un sacré bout de temps maintenant, que ce soit du rp, des fanfics ou quelques textes personnels. J'ai tendance à préférer les textes courts bien écris que les grands étalages, quitte à me relire et retravailler de nombreuses fois, mais j'essaye de me remettre un peu à l'instinct pour aller plus vite (préférable sur un forum rp XD)
Multicomptes ▬ Aucun
Comment as tu connu le forum ▬ Grâce au partenariat avec Pokemon Adventure RPG
As-tu bien lu le règlement ? ▬ []
Quel est le personnage sur ton avatar ? ▬ The Madhatter, de Fayrenpickpocket
Autres ▬ Ben euh... non, j'ai rien à dire, j'adore le graphisme et l'intrigue du forum, vala ^^ (j'ai juste remarqué le bouton "nouveau" mais j'ai cru comprendre que c'était fait exprès donc je dis rien XD )



Dernière édition par Walter T. Derhy le Ven 19 Aoû - 14:31, édité 4 fois
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Raziel O'Connor
✦ I'm just a PNJ ✦

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♦ Mes messages : 38
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MessageSujet: Re: ~ Walter T. Derhy {terminée} ..   Jeu 18 Aoû - 16:16

Bienvenue !

Très, très bon début de fiche. Je suis heureuse de voir arriver un personnage plus âgé que la moyenne et qui plus est d'Opale =) Je te souhaite bon courage pour la suite. Si questions, pas de soucis : MP !
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Invité


MessageSujet: Re: ~ Walter T. Derhy {terminée} ..   Ven 19 Aoû - 14:33

Merci beaucoup pour l'accueil ! ^^
Voilà, je poste pour dire que j'ai terminé. Désolée pour l'histoire, elle est écrite un peu vite, j'avais pas envie d'en dire trop à la base pour pouvoir réinventer tranquillement par la suite, mais bon...
Voilà !
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Morgane E. Adams
♠ Scarlet Psychopathy

♦ Inscription le : 07/05/2010
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♪ Fiche : ♥️Contradiction...
♪ RP(s) en cours : ♥️Mutilation...
♪ Relationships : ♥️Population...

MessageSujet: Re: ~ Walter T. Derhy {terminée} ..   Ven 19 Aoû - 19:09

Bonjour et (encore une fois), bienvenue !

La lecture de ta fiche fût très plaisante et agréable, et même plus particulièrement cette histoire, malgré tout ce que tu peux en dire. Ainsi, je ne peux que te valider, avec le plus grand des plaisirs ♥ .

En espérant, "Baron", que vous saurez survivre dans le complexe milieu de l'Aristocratie qui est, à n'en pas douter, infesté de plus de serpents que vous n'en avez jamais vu dans vos pires cauchemars.

Je t'épargnerai un long discours à propos de l'Event, je t'en ai déjà parlé ♪ .

Te souhaitant de passer un très bon moment parmi nous,

Bien cordialement,

Morgane.






Spoiler:
 

Autres comptes: Arabelle O'Malley, Roxanne d'Essling, Lou A. Lockhart.
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~ Walter T. Derhy {terminée} ..

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